UNE DELICIEUSE SOUBRETTE

par Erotica51



Caroline avait préféré quitter la fac, volontairement. Elle n'aimait vraiment pas étudier et s'ennuyait. Ses parents inquiets n'avaient su que dire pour la faire changer d'avis. Une chose était certaine : elle ne peut continuer, à rester, à vingt ans, à rester, sans rien faire ! Puisqu'elle ne voulait plus étudier, elle serait obligée de travailler.

Une directrice d'école et son mari, généraliste, venaient de passer une annonce, auprès des commençants du quartier. Jeanne s'était présentée, accompagnée de ses parents. Elle avait été immédiatement embauchée. C'était une jeune fille, un peu timide, mais au sourire ravissant et au visage avenant.

Madame lui avait demandé de porter, une tenue particulière, quand elle recevait ses invités, en fin de semaine. Une petite chambre lui avait même été proposée. Jeanne avait souri, ravie, d'échapper à la surveillance de ses parents, un peu, rétros, il est vrai. Ceux-ci acceptaient mal qu'elle veuille devenir indépendante. Elle serait, enfin, libre d'agir comme elle voudrait!

Sur son lit, ce soir là, Caroline découvrit une petite robe noire, un charmant tablier blanc et une petite coiffe pour retenir sa chevelure brune aux boucles désordonnées. Madame recevait du grand monde autour de la table! Ouf ! Heureusement qu'elle n'aurait qu'à servir les plats. Hugo le cuisinier s'occupait de la cuisine et du ravitaillement.

Caroline prit une douche, après avoir fait le ménage en grand. Quelle journée ! Madame était vraiment exigeante ! Elle ne l'avait pas laissée souffler une seconde ! Quant à Monsieur, elle ne l'avait pas encore aperçu, celui-ci ayant préféré passer son après-midi au golf, avec des amis. Il la découvrirait en rentrant ! Quelle surprise, il aurait, en la voyant ! Madame ne lui avait encore rien dit. Elle aimait particulièrement le surprendre.

Caroline a lavé ses cheveux, soigneusement, afin qu'ils soient plus disciplinés, en les coiffant. Pas question d'avoir le visage auréolé de ces boucles énervantes ! Madame lui a bien recommandé de les tirer, serrés, en arrière du visage et de les porter, en chignon. On voit que Madame porte des cheveux raides !

Un bref coup d'oeil à sa montre lui rappelle qu'elle doit descendre. Elle va devoir accueillir les invités, prendre leur manteau ou leur veste, et les ranger sur un cintre, dans la pièce attenante puis les guider vers le salon.

Un coup de klaxon justement vient de retentir dehors. Caroline se tient sur le perron, l'air sérieux, impatiente de voir à quoi ressemble tout ce beau monde. La portière s'ouvre. Une femme à l'aspect revêche descend :


- Mlle Florence, ancienne institutrice, depuis en retraite, lui souffle le majordome, à l'oreille
- Humm Bonjour Madame, murmure-t-elle
- " Mademoiselle ", je vous prie de vous le rappeler !!!
- Excusez-moi, Mademoiselle, murmure Caroline, rouge de confusion

Ensuite, arrivera le vieux châtelain du village d'à coté, paraissant aussi instable que son château, menaçant de s'écrouler. Mais au moins, celui-ci lui adresse, gentiment, un petit sourire, en passant devant elle.


- Caroline, veuillez placer, à table, nos invités ! Tempête Madame, déjà affolée de voir arriver si tôt ses invités.
- Bien Madame.

Peu à peu, les convives prennent place, en discutant, avec volubilité. C'est que tout ce joli monde en a des choses à raconter ! Mme De La Brussière n'en finit pas de parler de sa jeune lingère qu'elle vient, justement, de congédier, parce que celle-ci s'est fait surprendre en train de se faire culbuter par le jardinier. Caroline se retient de rire. Ca commence bien !

M. De Clouson est en colère contre son médecin. Celui-ci vient de convoler en voyage de noces, avec une femme de 20 ans, plus jeune que lui ! C'est incroyable ! Quant à M. Brandy, celui-ci fulmine contre son fils qui en a profité pour batifoler avec sa belle-mère ! Il n'y a plus d'enfant ! Quel monde !

Madame regarde, sa montre, de plus en plus inquiète. Mais que fait donc son époux ? ! Lui qui est toujours ponctuel, habituellement. Ah ! Je crois que c'est sa voiture qui arrive, justement, dit-elle en regardant dans l'allée principale. En effet, c'est bien Monsieur qui arrive, l'air furibond, marchand à grands pas, sans lever le nez du sol. Il n'a même pas remarqué la petite Caroline qui vient d'être recrutée et passe, à toute vitesse, devant elle. Il déteste perdre au golf et se sent d'une humeur massacrante!


- Oh ! Jean, dis bonsoir à Caroline, notre jeune soubrette, qui vient de débuter son service, ce matin. J'en suis d'ailleurs très contente ! C'est une vraie perle !
- Oh pardon, Mademoiselle ! J'espère que vous vous plairez dans notre maison, répond Monsieur, le visage, soudain, blanc comme un linge
- Je le souhaite aussi, Monsieur, répond Caroline en lui adressant un sourire mystérieux et lui faisant une gracieuse courbette.
- Bien passons à table, je meurs de faim ainsi que nos invités! rétorque Madame. Caroline, vous pouvez commencer à nous servir !
- Tout de suite, Madame, répond celle-ci, respectueusement

Pendant que les invités dégustent leur repas, Caroline ne peut s'empêcher de sourire, intérieurement, réfugiée, dans sa cuisine, le temps que Madame la rappelle. Cette fois-ci, elle la tient sa vengeance ! Nous allons voir si Monsieur fera son fier, longtemps ! Heureusement qu'il y a, parmi les invités, le fils du banquier, de la Banque Paribas, au beau regard sombre, qui ne cessait de la dévorer des yeux.

Elle est dans la cuisine, préparant les assiettes, quand la porte s'ouvre, en silence. Surprise, Caroline s'est retournée, croyant voir arriver sa patronne. Mais c'est n'est pas elle mais Monsieur qui s'approche, les sourcils froncés, lui glissant, immédiatement, une main sous la robe, en lui pelotant les fesses :


- Mais que fais-tu donc là, petite gourgandine ?
- J'ai pensé que Monsieur serait content de m'avoir, plus facilement, à sa disposition, rétorque-t-elle, d'un ton moqueur
- Mhummmm c'est une idée de génie, en effet mais nous devrons nous montrer prudents ! C'est que Madame ne rigole guère !
- Qu'importe si Monsieur est content, minaude Caroline, en battant des cils, d'un air innocent
- Et comment ! Voilà qui m'évitera de trouver des prétextes pour sortir de la propriété, dorénavant, souffle, soulagé, Monsieur, en glissant sa main dans la culotte de Caroline
- Hooooo Monsieur, quelle impatience ! vos invités vous attendent !
- Tu as raison, Caroline, mais tu ne perds rien pour attendre, petite diablesse !

Monsieur est reparti, d'un pas tout guilleret, les bras chargés de bouteilles de champagne frais. Il se retient de chantonner, à grand peine. Bizarrement, la vie lui paraît bien plus belle. Voilà qui devrait simplifier leurs problèmes pour se rencontrer, dorénavant. Caroline s'est acquittée de sa nouvelle fonction, avec un sérieux et une aisance étonnante. Tout le monde semble content. Madame est très fière d'être tombée sur cette perle. Les invités repartiront, très tard, dans la nuit, d'humeur joyeuse. Caroline s'écroulera, sur son lit, ivre d'épuisement mais laissant sa porte entrouverte. Mais Monsieur, prudent, ne saisira pas la perche, préférant la laisser attendre.

L'après-midi, Madame, après avoir laissé, quelques consignes, partira rejoindre ses amies, au club de bridge. Elle ne rentrera que vers 18 h 30. Caroline a vite rangé la maison, fait la vaisselle de la veille et préparé les légumes pour le repas du soir. Elle est arrivé dans la chambre de Monsieur, émue, brusquement. Ainsi, il ne lui avait pas menti. Ils font bien chambre à part. Caroline, penchée en avant, vient de plonger son visage, dans l'oreiller, recherchant le parfum de son eau de toilette.


- Hummmm murmure-t-elle, en regrettant son absence

Deux mains énergiques viennent de se coller à ses fesses, lui faisant pousser un léger cri. Rougissante, elle s'est brusquement retournée, prête à tancer l'impudent. Mais un sourire éclaire son visage en le reconnaissant. Monsieur est revenu plus tôt que prévu à la maison !


- Puisque te voici, en si charmante position, laisse toi donc faire, lui dit Monsieur, d'une voix rauque
- Je suis à votre disposition, Monsieur, roucoule-t-elle, en riant, toute émoustillée
- Voyons donc ce qui se cache sous cette robe si austère. Oh le joli petit cul tout blanc !
- Monsieur me fait rougir sous ce compliment, minaude-t-elle
- Agenouille-toi donc sur mon lit et écarte bien tes cuisses, que je t'inspecte
- Comme cela, Monsieur ? demande Caroline, d'une petite voix innocente, en lui tendant ses fesses à demi cachées sous son petit slip blanc
- Jolie culotte mais qui n'est pas nécessaire pour que j'admire tes fesses, mon enfant. Et d'un geste, Monsieur abaisse sa culotte, la faisant glisser, rapidement, sur ses cuisses, admirant son petit porte-jarretelles sombres qui dévoile le superbe bombé de ses fesses. Ne bouge surtout pas ! Je veux t'admirer à loisir, dit-il en reculant de quelques pas et en s'asseyant sur une chaise, la fixant d'un regard avide.

Caroline s'offre, à son regard affamé, avec complaisance. Elle sait combien Monsieur a besoin de se repaître de son corps, avant de profiter d'elle. Pour le stimuler, elle glisse une main, entre ses cuisses puis caresse la fente rosée de sa chatte humide, impatiente d'être prise. Monsieur sent monter dans son bas ventre une sourde chaleur. Quelle coquine ! Il commence à ouvrir, un à un, les boutons de sa braguette, puis sort son sexe, déjà raidi, qu'il tient, solidement, dans sa main . Il regarde autour de lui, aperçoit sa badine, se lève, la prend puis lui caresse les fesses avec. Caroline tressaille sous la fraîcheur de l'objet. Il rapproche sa chaise puis se place, derrière ses fesses, à nouveau, un étrange sourire sur les lèvres. Il aime jouer avec elle.Elle est belle, ainsi offerte. Du bout de sa badine, il lui caresse, lentement, les fesses, glisse le long de ses cuisses extérieures comme dans une infinie caresse, puis remonte, tout aussi doucement, entre son entre-cuisses jusqu'à sa petite chatte humide.


- Cambre-toi un peu plus ! ordonne-t-il, la voix, de plus en plus, rauque
- Comme cela, Monsieur ?
- Petite cochonne ! tu sais que tu es d'une impudeur stupéfiante ?
- C'est ce que me dit toujours, mon amant, Monsieur
- Quoi ! tu as un amant et tu t'en vantes ? Te fait-il mieux l'amour que moi ?
- Disons qu'il prend son temps et me caresse, longuement
- Comme cela ? rétorque aussitôt, Monsieur, posant ses mains sur ses fesses frémissantes
- Oui mais ses doigts aiment aussi glisser entre mes cuisses et jouer avec ma pêche
- Tiens donc ; c'est vrai qu'elle me paraît bien juteuse, justement. Laisse moi goûter ce jus délicieux.

Monsieur s'est penché, avec avidité, léchant ses fesses, puis son joli sexe rosé, absent de toute pilosité. Sa langue lèche, chaque partie charnue, goulûment, glisse dans cette délicieuse pêche, lapant son jus odorant, si troublant. Monsieur sent son sexe pulser, doucement. Cette petite a un goût de fruit défendu qui excite son subconscient. Il se saisit de sa badine, puis lui inflige quelques légers coups secs, nerveusement !


- Ouillle ! ouillle ! Mais pourquoi Monsieur me punit-il ?
- Je te trouve, trop sage, justement !
- Mais Monsieur peut tout me faire ; Je lui appartiens, totalement, soupire Caroline, d'une voix câline
- Tout ? voyons voir si c'est bien vrai

Monsieur en profite pour glisser, sur sa petite chatte humide. Sa badine, en cajole les lèvres qui se gonflent de désir, puis glisse au milieu, tout en l'excitant. Caroline soupire, gémit, se tortille, s'offre à lui, littéralement, dévoilant sa vulve trempée de cyprine sous son regard concupiscent. Il aime la voir ainsi, cette coquine, excitée comme une jeune chienne lubrique qui attend de se faire prendre.

Monsieur s'est agenouillé, derrière elle, posant ses belles mains fermes sur son petit cul offert, caressant d'une main experte, ses belles fesses, glissant sa main entre ses cuisses, cherchant l'entrée de sa grotte humide. Il joue avec son index, le faisant glisser entre ses lèvres, jusqu'à ce que son doigt glisse avec facilité, toute trempé de cyprine. Elle est prête la mâtine !

D'une main, il frotte son sexe contre ses fesses puis glisse à l'entrée de sa chatte trempée, force un peu pour y pénétrer puis sent sa chair qui l'aspire, l'engloutit, avec délice.


- Hummmm Caroline ma coquine ; tortille encore tes fesses ; fais moi jouir avant que ta maîtresse ne rapplique !
- A vos ordres mon Maître !

Il faudra, peu de temps, à la drôlesse pour faire monter sa tension. Il agrippe ses fesses, s'excite de plus en plus fort, sur elle puis d'un râle, murmure :


- Tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiir ! ma petite salope...
- Hoooooooo moi aussiiiiiiiiiiiiiiiii ! Hummmmmm

Quand Madame rentrera, elle découvrira Caroline, en train d'astiquer la batterie de cuisine, en cuivre, sagement. Quand à Monsieur, celui-ci est assis, au coin du feu, lisant son journal, en fumant sa pipe, pensivement. Vivement jeudi prochain que son épouse retourne jouer au bridge. Monsieur s'offrira une branlette espagnole avec sa petite Caroline. Puis, il la possédera, sur la table de la cuisine!



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