LE METRO

par Erotica51


Aujourd'hui, MARIANNE a eu envie de monter à Paris. A peine arrivée, elle est allée se promener dans le métro, laissant une idée lui trotter dans la tête. Apres avoir laissé une foule bigarrée et maussade, sortir du compartiment, à son tour, elle est entrée, poussée par une foule de gens pressés..Elle garde son sac à main, serré contre elle, un peu inquiète puis s'accroche à la barre, pour ne pas être déséquilibrée…

Au cours des nombreuses stations, la foule ne cesse d'augmenter. Par moment, elle se sent étouffer. Heureusement, qu'elle n'a, sur elle, qu'une robe légère. Elle regarde la tête des gens autour d'elle, amusée. Font-ils toujours cette tête renfrognée, le matin, en partant travailler? Un homme, assis, a levé son nez de son journal et l'observe. Quelqu'un vient, à nouveau, de la bousculer. Elle est venue s'écraser, contre un homme, placé, juste devant elle, tout en s'excusant. Vivement qu'elle arrive à destination…

Elle commence à observer, attentive, les stations qui défilent, devant elle. Soudain, elle sursaute. Une main vient de se coller, volontairement, sur ses fesses! Surprise, elle se retourne essayant de cerner l'impudent. Trop de monde! Elle tente de se reculer, discrètement. La main revient, insidieuse, tout en la caressant, cette fois, sur toute la largeur de la fesse. Elle se retourne, d'un mouvement rapide de la tête. Aucun des hommes, derrière elle, ne semble remarquer quoique ce soit, regardant, ici et la, dans le wagon, d'un air ennuyé…

Une nouvelle vague de gens pénètre dans le wagon, qui repart de plus belle. Elle sent la main devenir plus audacieuse, remontant sous sa robe, insolemment. La main est large, douce malgré tout. Elle déglutit, n'osant interpeller celui qui lui fait ça. Si elle se trompait, elle aurait l'air bien bête!!! Serré contre ses fesses, elle sent un corps d'homme se presser contre elle, contre ses fesses crispées. Un homme excité est en train de se frotter, doucement, contre elle. Elle sent troublée, malgré elle. Doucement, elle sent sa robe remonter, des doigts fourragent entre ses fesses, écartent son string et s'infiltrent dans la raie de ses fesses…

Excitée, malgré elle, elle le laisse faire, commençant à mouiller. Une main posée sur sa hanche l'invite à se retourner. Un homme brun se tient face à elle, la trentaine, le regard brûlant de désir. Sa main remonte, sous sa robe, glisse le long de ses cuisses, s'infiltre jusqu'à son sexe. La voici, soudain, devenue toute humide. Impossible de se retenir. Le doigt glisse sur le tissu, l'écarte légèrement. MARIANNE se tient coite. L'inconnu lui sourit, certain de son impunité. Il a du charme, des yeux brûlants de désir. Elle le laisse continuer…

Il introduit ses doigts curieux et impatients, entre sa chair et le tissu, caressant, lentement ses lèvres gorgées de désir. Il remonte avec une lenteur exaspérante, la laissant le souffle court, attendant, impatiente qu'il caresse son clitoris, mais il redescend, la laissant, la bouche entrouverte, au bord du plaisir, sadiquement. Elle s'enhardit, écarte un peu plus les cuisses, l'invitant à la caresser, plus énergiquement. Il la fixe, ironique. .Elle se mord les lèvres, les yeux mi clos, ivre de plaisir…

Le doigt revient, glisse sur ses lèvres, s'infiltre entre sa chair, cherche avec une dextérité étonnante, l'entrée de son sexe, puis s'introduit, en elle, brusquement, la laissant échapper un léger gémissement. Combien de temps l'a-t-il caressé. Elle ne saurait le dire. Elle garde les yeux clos, crispée sur le plaisir qui monte, sur ce doigt qui se joue de son désir, qui l'entraîne. Elle ouvre les yeux, le regarde en le suppliant silencieusement. Il sourit. Il a comprit ce qu'elle espère. Le doigt de l'homme se fait plus pressant, insistant, allant et venant, au fond d'elle, de plus en plus rapidement…

Elle halète, se crispe, retient sa respiration, sentant le plaisir monter à toute vitesse en elle…Elle tend son bas ventre vers lui. Impossible de se retenir. Le doigt la besogne, consciencieusement. Ses yeux chavirent, son cœur martèle sa poitrine de coups violents. Elle se crispe. Il l'observe, contemplant les ravages du plaisir, sur son visage, qui s'imprègnent dans ses traits, tout en la caressant, à l'insu de tous. Impossible de se retenir. Elle a trop envie. Le doigt tourne autour sur son clitoris, à un rythme affolant…

Elle ferme les yeux. Le plaisir la submerge, violemment, sans que le doigt ne s'arrête…des vagues l'entraînent, l'emportent, la laissant à demi consciente de ce qui se passe autour d'elle. Le métro s'arrête. La porte s'ouvre, lui apportant un peu d'air frais. Les gens la bousculent, entraînant l'homme qui a joué d'elle, sans un regard, en arrière, la laissant pantelante, les jambes faibles…

II.

MARIANNE est ressortie de la rame de métro, les jambes encore chancelantes. Apres un regard a sa montre, elle accélère le pas. Enfin, retrouvant l'air libre, elle héla un taxi lui demandant de l'emmener près du Musée de la Marine.

Au moment, d'ouvrir sa porte, elle jeta un regard, par dessus son épaule et sursauta. L'homme qui l'avait observé, assis, dans le métro, était à nouveau la, l'observant, près à sauter dans un taxi, lui aussi. Son cœur se figea, brusquement. Pourquoi la regardait-il avec une telle insistance? La suivait-il?

Elle monta, rapidement, dans le taxi, demandant au taxi, de faire vite. Elle se retournait, de temps à autre, inquiète, en voyant le taxi de son poursuivant, les talonner. Au bout d'un moment, elle ne le vit plus et poussa un soupir de soulagement.

Enfin, elle arriva, devant le café, où elle avait rendez vous. Un regard à la terrasse. Marc n'était pas là. Elle entra dans le café. Peut être Marc l'attendait-il à l'intérieur? Non, il n'était pas encore arrivé ! Indécise, elle regarda vers l'extérieur, vers l'extérieur, se demandant ou s'installer pour l'attendre. Son cœur s'arrêta. L'homme qui la suivait était la, derrière la vitre, en train de l'observer, prêt à entrer. Affolée, elle fit demi tour, dévalant l'escalier qui menait aux toilettes .

Elle pénétra dans un w.c. puis referma la porte, en tirant le verrou. L'oreille aux aguets, elle tendit l'oreille, tressaillant aux moindre bruits. Un homme descendit ; des pas calmes, comme étouffés. En l'entendant pénétrer dans les toilettes des femmes, elle comprit qu'il venait, bien pour elle et commençait à la chercher.

Elle suspendit son souffle malgré elle. Il venait de s'arrêter devant la porte où elle se trouvait. Il tenta de l'ouvrir, sans trop insister, fit le tour des autres portes en les laissant claquer. Marianne n'osait respirer. Il revenait sur ses pas ! Elle bloqua sa respiration, le cœur battant la chamade puis, poussa un soupir de soulagement, en l'entendant s'en aller, remontant les marches qui menaient au bar…

Elle attendit encore un moment, par précaution puis, se décida à sortir de la cabine, en jetant un regard inquiet, autour d'elle. Ouf! personne! Rassurée, elle s'avança, quand une main, brusquement, émergea de l'ombre, derrière elle et la bâillonna. Terrifiée, son cri se bloqua dans sa gorge. Qu'est-ce que cet homme lui voulait ? Elle sentit une peur atroce lui vriller le ventre…

III.

L'homme avait réussi à la coincer, contre son corps, un corps ferme…rompu aux sports…Elle sentit la panique l'envahir…et s'il en voulait à sa vie? S'il s'agissait d'un fou? Elle décida de ne pas plus l'énerver, ne bougeant plus, malgré sa position inconfortable…Elle sentit les lèvres de son agresseur s'approcher de son visage. Dieu merci, il ne sentait pas l'alcool. Peut être trouverait-elle moyen de le raisonner. Il la poussa contre une porte, la faisant entrer, dans les w.c. puis rabattit le verrou d'un geste sec, tout en lui bâillonnant, la bouche, fermement. Elle sentait sa panique, peu à peu, se calmer et son esprit se remettre à réfléchir, à toute vitesse…

Elle leva une main, lui faisant comprendre qu'elle voulait lui parler. Il la fit tourner vers elle, lentement, l'obligeant à le regarder. Il avait un profil d'aigle ; deux yeux d'un vert surprenant comme s'il voyait à travers elle. C'était un regard attirant mais inquiétant, en même temps…


- Tu veux me parler? Je te conseille de ne pas crier! Compris?
- Oui! je vous en prie, je ne crierai pas mais je dois absolument aller aux toilettes, murmura-t-elle, espérant, malgré elle, qu'il sortirait de la pièce…
- Ah oui? Et bien, tu peux le faire devant moi! je sais ce que c'est! répondit-il ironiquement…

Elle poussa un soupir d'exaspération, ravalant sa fierté et commença, à soulever sa robe, lentement, se rendant compte qu'il ne la lâchait pas du regard. Puis, penchant le torse en avant, elle fit glisser son slip, sur ses cuisses, rapidement et s'accroupit sur la cuvette, sentant le rouge de la honte lui monter au visage. A force de se retenir, elle sentait ses muscles bloquer. Elle devait se concentrer sinon, l'homme allait s'énerver. Elle leva vers lui, un regard inquiet. Il semblait jubiler, en la voyant si gênée…

Enfin, elle sentit ses muscles se relâcher. Un mince jet d'urine commença, peu à peu, à couler. L'homme s'était accroupi devant elle, lisant sur son visage, sa honte et sa gêne, les yeux brillants, dangereusement. Son jet d'urine ne semblait plus vouloir s'arrêter. Elle vit l'homme arracher quelques feuilles, puis attendre, qu'elle ait finie. Elle tendit la main, pour lui prendre le papier pour s'essuyer mais il refusa, faisant signe que non, de la tête. Il lui fit signe de se lever et délicatement, l'essuya, prenant son temps. Par moments elle sentait les caresses de l'homme se faire plus précises, avec ses doigts, en la troublant. Soudain, son portable se mit à sonner. L'attitude de l'homme lui fit comprendre le danger…Elle préféra prendre les devants :


- C'est mon fiancé qui s'inquiète, dit elle, je dois lui répondre, nous avions rendez vous ici…
- Vas-y ! réponds lui, mais attention à ce que tu vas dire…dit il d'un ton menaçant…

Elle était restée, debout, devant lui, son slip en bas des jambes. Moqueur, il s'en était rendu compte lui aussi…


- Allo? Dit-elle, la voix tremblante
- C'est moi, Marc! Ne t'inquiète pas, ma chérie, je vais être en retard…ne m'attends pas et rentre dès que tu auras fini tes emplettes, à la maison. Je serai là vers minuit. Pas avant, malheureusement !
- Mais qu'est-ce qui se passe? Demanda-t-elle en déglutissant, avec difficulté….
- Bon, je t'explique rapidement: un chauffard vient de me rentrer dedans…je n'ai rien heureusement mais je dois appeler un garage…impossible de bouger la voiture…je vais essayer de la pousser avant de bloquer toute la circulation, le temps qu'arrive la Police. Le type est sans connaissance…

Pendant qu'il lui parlait, elle sentait les mains de l'homme glisser sous sa robe, caressant ses cuisses, palpant ses fesses bombées. Malgré son regard empli de reproches, il continuait, laissant ses doigts curieux remonter, entre ses cuisses, la caressant, doucement, la faisant se tourner. Troublée plus qu'elle ne voulait se l'avouer, elle sentit son bas ventre se contracter et son sexe se mettre à mouiller…un doigt la fouiller, délicatement…Elle se sentit trembler, ébranlée. Il lui fallait résister à ce désir qui montait, en elle, inexorablement….

Marc venait de raccrocher. Allait elle continuer à faire semblant de lui parler? L'homme venait de se saisir de son portable, vit que la communication était terminée, eut un léger rire, le coupa puis le fit glisser, dans sa poche, tout en la maintenant, penchée, les mains appuyées sur la cuvette. Tout en lui retroussant, sa robe, sur les reins, il lui murmura:


- Tu croyais que je n'avais rien remarqué dans la rame, tout à l'heure? Ca te plaisait bien, hein, salope?
- Elle baissa la tête, honteuse d'avoir été surprise…elle fit signe que oui…
- Moi aussi, j'ai envie de m'amuser avec toi, tu n'as aucune chance de m'échapper!! Des fois que cela te vienne à l'esprit…compris?
- Oui, je ne ferai rien; ne crierai pas; je vous le jure…

Les mains de l'homme s'agitaient, sur ses fesses, les caressant, longuement, glissant entre sa fente, totalement liquéfiée, jouant entre ses lèvres, de plus en plus trempées. Etait-ce la peur ou ce désir qu'elle sentait monter, en elle, mais elle sentait ses jambes qui s'étaient mises à trembler. Elle entendit le ceinturon de l'homme se détacher…le bouton du pantalon, sauter ; le tissu sur ses cuisses glisser. Malgré sa peur, elle reconnaissait qu'il était plutôt bel homme…Elle aurait pu tomber sur pire, se dit-elle, à demi rassurée. Il l'obligea, à se cambrer….

IV.

Elle sentait l'homme, derrière elle, devenir nerveux. Elle voulut se retourner. Une claque sèche sur la fesse la fit se tenir tranquille. Elle sentit la main de l'homme fourrager entre ses cuisses, cherchant l'entrée chaude de son sexe…Elle sentit la pression de ses jambes, se crisper, l'autre main diriger sa queue raidie…Elle se crispa, inconsciemment…

Il se plaça, face à son orifice puis s'enfonça, brusquement, en elle, lui arrachant un léger cri; ensuite, tout alla très vite. Elle sentit sa queue s'insinuer, entre ses chairs humides, taper au fond, la remplir. Il l'attrapa par les hanches, la faisant aller sous lui, de plus en plus vite, de plus en plus, nerveusement. Elle sentit monter, en elle, un violent plaisir, se mordit la lèvre pour se retenir, ne put y arriver. Elle commença à se tortiller puis à gémir, laissant soudain le plaisir, brusquement, l'envahir….

Excité, l'homme continua à la pénétrer, sans tenir compte de son abandon, entrant et sortant, avidement, en elle, jusqu'à ce qu'elle comprenne, à son souffle, devenu court, qu'il était au bord de la jouissance. Elle posa ses mains, sur ses fesses, les écartant, d'un geste provocant, l'invitant à y venir.

Ce geste impudique fit craquer l'homme, littéralement, explosant au fond d'elle, en puissants jets de sperme, relâchant la pression, de ses mains, dans un soupir de satisfaction. Sans rien dire, l'homme se réajusta, fit tourner dans sa direction, son visage aux pommettes rougies et l'embrassa, goulûment. Il ouvrit le verrou, entrebâilla la porte, prudemment et lui lança, d'une voix rauque:


- Nous nous reverrons! Ma belle ! J'en ai pas fini avec toi! Puis il s'élança dans l'escalier, rapidement…

Elle resta, debout, les jambes flageolantes, le slip en bas des jambes, complètement abasourdie. Mais qui était ce type?! Elle s'essuya, soigneusement, se rajusta, à son tour, se peignant et remaquillant, légèrement, avant de remonter à l'air libre. Elle se laverait soigneusement à la maison. Pourvu qu'il ne soit pas malade !

Elle prit le temps d'avaler un café, demandant un papier et un crayon, notant tous les détails utiles pour se rappeler son signalement. Impossible d'aller porter plainte. Elle devait admettre qu'elle y avait trouvé du plaisir, elle aussi. Elle avala les dernières gouttes de son café, en poussant un bref soupir. Impossible d'en parler à Marc. D'un naturel jaloux, celui ci ne comprendrait jamais qu'elle ait pu prendre du plaisir avec ce type…

Elle décida de rentrer, chez Marc, celui ci lui ayant laissé une clé, en cas de besoin. Elle voulut appeler un taxi, de son portable. Flute ! L'inconnu l'avait emporté! Elle pesta, silencieusement! Elle demanda au cafetier d'appeler un taxi. Un quart d'heure plus tard, celui ci arrivait et l'emmenait, chez son fiancé.

En arrivant à l'appartement, elle vit qu'il n'était pas rentré. Elle prit une douche, rapidement, puis ressortit, acheter un autre portable. Une idée germait en elle, .sachant comment retrouver son agresseur. Cette fois-ci, c'est elle qui allait rire!!!

De retour, à la maison, elle tapa, son propre numéro. Qu'allait il faire? Sans réfléchir, celui ci décrocha:


- Allo? Elle eut un petit sourire. Je vous rappellerai, murmura-t-elle, en raccrochant, sans le laisser répondre, en souriant, malgré elle, d'un air rusé...

V.

Elle esquissa un sourire, en plissant les yeux. Ainsi, il avait toujours son portable. Cela la fit rire, soudain. Elle était prête à parier qu'il l'avait gardé, espérant, un appel d'elle. A son tour de s'amuser, à ses dépends! Elle l'avait découvert voyeur. Serait-il joueur? Elle allait le tester.

Le lendemain après une nuit agitée, elle soigna sa tenue, particulièrement. Sortant de son bain elle enduisit sa peau, d'une crème adoucissante et odorante. Puis, elle choisit sa tenue, avec attention. Un petit soutien gorge pigeonnant de dentelle couleur soleil, lui seyant particulièrement. Un string de même couleur vint compléter ta tenue. Puis des Dim-Up de couleur claire achevèrent de couvrir ses belles jambes. Un bref regard dans la glace lui redonna le sourire. A croquer, lui dirait Marc, d'un regard gourmand. Mais, aujourd'hui, il ne pourrait en profiter, étant parti durant trois jours, sur Orléans.

Ensuite, elle choisit une robe de couleur beige, au tissu doux et léger. Ses épaules dorées étaient mises en valeur par de jolies bretelles, délicatement entrelacées. La taille fine, le bas légèrement évasé, elle se mit à virevolter, gracieusement, pour voir en vérifier l'effet. Parfait!

A midi pile, elle se décida à appeler son agresseur, en souriant, mystérieusement. Bien entendu, il décrocha, dès la première sonnerie et attendit, silencieusement…


- Allo? Je sais que vous êtes la, lui dit elle
- Que voulez-vous, demanda-t-il vaguement l'air inquiet
- J'ai remarqué que vous étiez un tantinet voyeur. Je veux vous proposer un jeu….
- Lequel? La voix avait été trop vive pour qu'elle ne remarque pas son intérêt
- Connaissez-vous le magasin Darklin's Bd Foch?
- Bien sur! pourquoi cette question?
- Je vous y attendrai, cet après midi, à 14 h, à essayer des vêtements, dans une cabine. A vous de découvrir dans laquelle, je serai. Puis elle raccrocha, brusquement, un sourire ironique sur les lèvres…

Il regarda, pensif, le portable, muet, subitement. Ainsi, elle avait aimé être prise en levrette, dans les toilettes de la brasserie. Serait-elle exhibitionniste, par la même occasion? Il semblait bien que oui. Il sourit en se rappelant, cette image d'elle, les yeux clos, dans le métro, se laissant caresser, sous le nez de tous, impudiquement.

Qu'allait-il faire? Il hésitait et s'il s'agissait d'un piège qu'elle essayait de lui tendre? Il se mit à réfléchir, furieusement, tiraillé entre le désir d'y aller et la peur de se faire piéger. Puis, il poussa un soupir, brusquement, sachant enfin quoi faire. Il irait !!!

Il jeta un regard, à sa montre, brièvement. Il avait juste le temps de se préparer. Il enfila une tenue BCBG, assortissant sa cravate vert bouteille à son ensemble, sombre, mettant son regard en valeur. Quelques gouttes de parfum Y.St Laurent, furent posées, dans son cou et au creux de ses poignets.

Il alla prendre un café, pour patienter. Viendrait-elle réellement? Il sentait grandir en lui son impatience, ne pouvant s'empêcher, malgré lui, de l'imaginer…

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