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UNE FESSE MAGISTRALE

par Erotica51



Adolescente, je m'amusais à jouer dans le parc immense du pensionnat, quand mon attention fut attirée par notre nouveau surveillant. Grand, appuyé contre un mur, le regard, un peu froid, celui-ci lisait un livre, sans même lever la tête.

J'avais mis ce jour là, une charmante jupette écossaise et un petit haut de dentelle blanche, soulignant la naissance de ma poitrine en pleine croissance. Ce garçon m'intriguait. Je passais une seconde fois devant lui, en toussotant ! Rien, il m'ignorait totalement !

J'allais plus loin, et assise sur une pierre, je réfléchis. Comment allais-je attirer son attention ?Euréka ! M'exclamai-je, en riant sous cape, ravie d'avoir enfin trouvé une combine. Je m'approchais d'un air sérieux auprès de lui :


- Heuu c'est bien vous Christian, le nouveau surveillant ?
- En effet, petite. Que puis-je faire pour toi ?
- Heuu pour moi rien de spécial mais le Directeur vous demande à la cafétéria !
- Bien , j'y vais de suite ! Je peux laisser mes livres sans problème ici ?
- Ohhhh ils ne craignent rien!

Il se leva, époussetant, soigneusement son pantalon, puis partit, d'un pas nerveux, vers le bâtiment, l'air toujours aussi pince sans rire. A peine, disparu de ma vue, je lui chipais ce maudit livre qui retenait son attention et j'allais me cacher, en riant, derrière un petit cabanon.

Quand il revint, peu de temps après, il fronçait les sourcils, nerveusement, l'air mécontent. Il venait de comprendre que je m'étais moqué de lui. Je sentais mon corps traversé d'un joyeux fou rire. Il arriva près de ses livres, fouilla dans la pile, se redressa, et regarda dans toutes les directions, me cherchant, apparemment. Je l'entendis vaguement maugréer mais sans distinguer vraiment ses réflexions.

Je contournais l'endroit et revins me cacher de l'autre coté, ramassant un tas de petits cailloux blancs, dont je le bombardais, évidemment. Il se leva, nerveusement, regardant dans ma direction :


- Maintenant, ça suffit, cria-t-il !
- Hihihi Je pouffais de rire

Bien entendu, comme j'avais suffisamment de petits cailloux blancs sous la main, je le bombardais de plus belle. Le voyant tenter d'esquiver, j'éclatais de rire, de plus belle, au point d'en tomber sur les fesses, en pleurant de rire ! Soudain, mon rire s'étrangla : Il arrivait sur moi à toutes jambes, furieux ! Sentant l'orage arrivait, je détalais à toutes jambes, en zigzaguant !

De temps à autre, je me retournais. Il me rattrapait rapidement. J'accélérais, pliée de rire, en voyant son air furieux. Soudain, je trébuchais sur une grosse pierre et partis la tête en avant. Rouge de colère, essoufflé, il m'attrapa par le bras, rageusement, me soulevant comme un fétu de paille, me pliant sous son bras et souleva ma jupette, d'un coup sec !


- Espèce de petite peste ! Tu vas regretter de t'être moqué de moi !
- Ohhhh ça va ! quel mauvais caractère, ironisai-je, pour calmer sa colère
- Petite peste ! Tu m'as bien cherché ! Maintenant, tu vas voir !
- Hé lâchez-moi ! Je n'ai rien fait de mal ! Je voulais juste rigoler…
- Ah oui ! Et bien à mon tour de rire. Tu vas voir la fessée que je vais te mettre, petite teigne!
- Arrête sinon je hurle !!!!
- Petite chipie! Tiens ! Voilà qui te calmera ! Paf ! paf ! paf !

Mon dieu, quelle honte ! Il venait, de ces mains aussi grandes que des battoirs, de baisser ma petite culotte blanche et frappait mes fesses, avec un plaisir évident. Je me tortillais, de plus belle, cherchant à lui glisser des mains ! Il resserra son emprise, me bloquant totalement. Seules mes jambes et mes pieds cherchaient à lui taper dedans, espérant cogner un point faible!

La situation avait soudain l'air de l'amuser. Je lui mordis la cuisse sauvagement, décidée à m'échapper et à cacher ma honte ! Mal m'en prit. Il s'accroupit au sol, me maintenant serrée sous lui, puis se mit à me frapper les fesses, énergiquement, au point que celles-ci s'enflammèrent, de plus belle. Je ressentis alors une étrange chaleur, entre mes cuisses, mais ne comprenant de où cela venait, je continuais de gigoter, sous lui.

Bizarre. Ses claques n'étaient plus aussi fortes mais paraissaient mieux réparties. La chaleur se diffusait ailleurs, comme si soudain, j'avais envie d'uriner. Sous la chaleur je ressentis un étrange plaisir. Mon sexe se gorgea de plaisir…Paf ! paf ! paf ! Hummmm cette fois ci, j'éprouvais réellement du plaisir et me retint de rire…


- Excuse-toi maintenant ou je continue ! gronda-t-il
- Jamais !!! Jamais ! Jamais !
- Paf ! Paf ! Paf ! Les claques redoublèrent d'une savoureuse violence…Devina-t-il mon trouble, en cet instant ? Elles diminuèrent d'intensité mais se déplaçaient régulièrement, faisant tressauter mes fesses de plaisir ! J'avais cessé de me débattre, mais il ne s'en rendit pas compte, continuant à rosir mon postérieur, avec un plaisir évident! La dernière tape eut raison de mon arrogance. Une étrange chaleur se diffusait dans mon bas ventre, gorgeait mon sexe en l'affolant. Puis sans prévenir, provoqua soudainement, ma première jouissance, en gémissant, la respiration saccadée, me laissant affalée, tremblante, sur ses cuisses…

Il me reposa au sol, en souriant, devinant les sensations savoureuses que je venais de vivre.


- Je vois que tu as aimé ma fessée ! Tu en auras d'autres si tu recommences ! Tu as les joues drôlement rosies et les yeux bien brillant ! C'était bon ?

Bien sur, j'en fis mon jeu préféré. Inutile de vous dire combien je m'amusais, à lui cacher ses affaires, qu'il laissait au sol, à mon intention, puis décampais en lui tirant la langue, d'un air provocant.

Ce jeu délicieux devint notre plaisir, régulièrement, chaque mercredi après midi, puis un jour, ma mère vint me rechercher pour rentrer à la maison. Arrivée devant le grand portail, je me retournais, une dernière fois. Christian me regardait les bras ballants, sans savoir quoi faire. Je lui lançais un regard suppliant. Comme il ne bougeait pas, je m'élançais vers lui, me cramponnant à sa veste, en pleurant, lui disant :


- Empêche-la de m'emmener, Christian!
- Je n'en ai pas le droit, dit-il tristement

Je lui barbouillais la joue de mes pleurs, en l'embrassant, désespérément, sachant que l'on ne se reverrait plus. Reconnaissante pour ce premier plaisir révélé, incidemment, je lui ai toujours gardé une petite place, au fond de mon cœur….

1.12.2004

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