FANTASME AU SOLEIL

par Erotica51



Allongée sur le balcon, ANNE avait longtemps attendu que FRANCK l'appelle. Rien ! Même pas un mot d'excuse ! Elle s'était allongé, sur son transat, observant d'un air vague, passer les nuages, l'esprit en colère. Soudain, le téléphone se mit à sonner. C'était BERNARD, qui rentrait d'Ecosse et désirait lui rendre une petite visite.

- Si cela ne te dérange pas, avait-il pris le temps de murmurer, d'une voix grave

- Non, pas le moins du monde ! D'ailleurs, je m'ennuyais !

- Que faisais-tu de particulier ?

- Rien de spécial; Je paressais, tout en me faisant bronzer, répondit-elle tout en omettant de lui avouer, volontairement, qu'elle s'amusait, aussi, à se caresser.

- J'espère bien avoir le privilège de t'admirer ainsi vêtue. Quelle est la couleur de ton maillot de bain ?

- Oh ! simplement couleur chair, avait-elle répondu, d'un air innocent.

- Sais-tu ce que j'aimerai te faire ?

- Non, mais tu vas me le dire, j'espère

- Et bien, j'ai toujours rêvé de masser une femme, qui aurait les yeux bandés. Accepterais-tu de m'aider à réaliser ce fantasme ?

- Sans aucun problème ! Tu connais le code d'entrée. Je laisserai entrebâillée, la porte d'entrée. Tu n'auras plus qu'à entrer et me retrouver sur le balcon, où je t'attendrai.

- Très bien, je serai là, dans trente minutes à peine ! avait dit Bernard, en riant, tout en coupant la communication.

Une demi heure, au soleil, c'est, parfois, terriblement long. Elle s'était relevée, avait ouvert le verrou, était allée chercher un foulard, qu'elle avait déposé, à coté d'elle. Dix minutes, plus tard, elle s'était endormie, profondément, terrassée par la chaleur. Seul, un chapeau de paille protégeait, son visage, du soleil.

La porte, s'était entrouverte, sans bruit puis il l'avait refermée, silencieusement. Un bref regard dans l'appartement où régnait une douce pénombre. Il avait mis un moment à s'orienter. Allant d'un pas souple, visiter d'un œil curieux, les pièces. Immobile, il était demeuré interdit, en voyant son corps splendide, totalement, nu, exposé au soleil. Un mot était posé, tout près d'elle. Il se pencha et le lut, en silence :

- Je t'ai préparé un foulard comme tu me l'as demandé. Alors, sers-toi-en pour t'amuser...

Un sourire se dessina sur ses lèvres. Il se dévêtit, sans faire de bruit puis s'approchant, derrière elle, lentement, fit glisser le foulard soyeux, sur ses yeux. Elle bougea à peine. Une bouteille d'huile à bronzer était posée, tout près d'elle. Il en versa un peu dans ses paumes puis se mit à lui caresser le dos. Un soupir de bien être lui parvint aux oreilles.

Ses mains se firent douces et savoureuses, allant jusqu'à lui caresser le bord de la poitrine, comme par hasard. Il eut droit, cette fois, à un doux gémissement de plaisir. Il s'enhardit. Ses doigts se firent curieux, aventureux, allant vers des zones, jusque là, interdites. Elle se mit à cambrer, plus fort, ses fesses.

Ses mains se firent persuasives, la laissant, peu à peu, s'offrir. Ses jambes s'entrouvrirent découvrant un sexe épilé, totalement. On aurait dit un mystérieux coquillage. Sa main s'infiltra, entre ses cuisses, puis doucement, la caressa. Elle se mit à gémir, doucement recherchant ses doigts, en se cambrant, de plus belle.

Il la fit s'agenouiller, les fesses rosies, par les rayons du soleil. Sa croupe était chaude, délicieusement douce et son œil coquin semblait le narguer. Il posa ses mains sur ses cuisses puis lentement, à petits coups précis, entreprit de la lécher. Il aimait entendre ses petits soupirs de plaisir.

Peu à peu, il lui lécha les lèvres qui se gorgèrent de désir. D'un coup de langue experte, il s'infiltra, entre elles, goûtant ses premières gouttes de miel. Chaque coup de langue semblait l'électriser et bientôt il dégusta, sa cyprine, avec gourmandise, qui se mit à ruisseler.

Quand elle fut trempée de plaisir, il la chevaucha, tenant ses hanches, fermement, frottant son sexe dressé, contre sa chatte trempée de désir. Allait-elle se laisser faire ? Il attendit, attentif à ses réactions. Elle ondula, sous lui, se frottant comme une chienne en chaleur, quémandant son sexe, terriblement provocatrice. Fasciné, il regardait son corps qui dansait, ses beaux globes de chair bouger, en cadence, se mouvant contre lui , tapant contre ses bourses gonflées. Il sentit son bas ventre se mettre à durcir.

Il l'emprisonna, contre lui, glissant son glaive luisant de désir, entre ses fesses. Elle le sentit appuyer contre sa rosette, se crisper, tentant de forcer le passage, glissant sa queue contre ses lèvres humides puis remonter entre ses fesses, lubrifiant l'entrée étroite de son anus, excité de plaisir. Elle se détendit, le laissant chercher, doucement l'entrée de son orifice. D'un coup de rein puissant et précis, il s'empala, en elle, lui arrachant un léger cri de surprise. Il se sentit aspiré par ses chairs tendres puis coulissa, doucement, allant et venant, lui arrachant mille petits gémissements de plaisir.

L'instant d'après, leurs corps furent au diapason, semblant rythmés par une étrange musique, où leurs corps accouplés se laissèrent aller dans l'ivresse troublante du désir. Il sentit, sous ses mains, ses beaux seins se durcir. Il redoubla ses coups de reins, la sentant prête à défaillir. Son corps doux et ferme se plaqua, soudain, contre lui et il sentit les contractions de plaisir l'envahir. Il l'accompagna jusqu'au paroxysme du plaisir, jusqu'au moment ou il sentit sa prise s'appesantir, contre lui. A son tour, il se déversa, en elle, libérant ses jets de sperme, impossible à retenir.

Elle se rallongea, sur la couverture, laissant échapper un long soupir de bien être. Il se retira doucement, se nettoya, rapidement puis se rhabilla, en silence. Une feuille de papier était posée sur la table, près d'un stylo. Il se pencha et écrivit :

- Merci pour ce délicieux accueil ! Régis, votre nouveau voisin, charmé de vous connaître. Puis, il repartit, la regardant endormie, déterminé, un jour prochain, à revenir.

Une heure plus tard, le téléphone la sortit de sa torpeur :

- Désolé, ANNE de ce contre temps, c'est BERNARD. Je pensais venir mais je suis en panne, près d'Epernay ! le temps qu'ils réparent, il sera trop tard, pour que j'arrive ! Tu ne m'en veux pas trop, j'espère ?

- Non, mais je ne comprends pas….Elle retient un oh de surprise. Elle venait de découvrir ce qui était écrit, sur la feuille, posée, en évidence, sur la table puis éclata de rire. Cette journée avait été vraiment délicieuse et imprévisible en surprise!!!!






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