LES MEDICAMENTS LES PLUS DANGEREUX
EN FRANCE

par Erotica51

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De nombreux médicaments sont discrètement retirés du marché. Mais combien de gens sont au courant ? Certains médicaments viennent d'être interdits aux patients en raison de nombreuses complications voire décès.
Pourtant certains médecins continuent à les prescrire, en enrichissant les laboratoires, aggravant la santé des malades !

Je vous mettrai donc régulièrement ici le nom de ces médicaments jugés dangereux ou inquiétants, pour vous avertir.

* Rappel de lots d'un traitement anti fatigue VITATHION

Les laboratoires Servier rappellent deux lots de Vitathion®, traitement d'appoint anti fatigue.

Si vous prenez des vitamines, lisez attentivement ce qui suit.

Dans un communiqué du 4 février, l'Agence nationale du médicament annonce, en accord avec les laboratoires Servier, le rappel de lots de Vitathion® granulé effervescent en sachet-dose. "Cette décision fait suite à l'identification [...] d'un sous-titrage en principes actifs (vitamines C et B1) et d'une coloration des granulés, observés avant péremption du lot" indique l'Agence. Ce médicament est un antiasthénique contenant des vitamines et du calcium, utilisé dans le traitement d'appoint de la fatigue non liée à une maladie.

Lots à rapporter en pharmacies :

* VITATHION® granulé effervescent en sachet-dose (boîtes de 20 sachets CIP 3114715/3400931147152), Lot 894489 (péremption Mai 2015) et Lot 894491 (péremption Mai 2015).

10/02/2014


* 3 Lots de NOVOMIX 30 FlexPen retirés du marché français par Novo Nordisk

Le laboratoire Novo Nordisk retire du marché français, à titre de précaution, en accord avec l’ANSM et l’agence européenne des médicaments, trois lots de NOVOMIX 30 FlexPen 100 U/ml à la suite d’un potentiel problème de qualité rencontré lors de la fabrication.

Ce problème concernerait un nombre restreint de stylos, parmi l’ensemble des stylos des lots concernés (CFG0001, CFG0002 et CFG0003 -date de péremption : 09/2014). NOVOMIX 30 est une insuline en suspension injectable en stylo pré-rempli, utilisé dans le traitement du diabète.

Source : www.afd.asso.fr/25/10/2013


* Le PRADAXA un anti coagulant dangereux


Les familles de quatre personnes âgées françaises décédées, qui prenaient l'anticoagulant de nouvelle génération (NACO) Pradaxa, ont décidé de porter plainte contre le laboratoire après des décès
Les plaignants visent aussi l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, ex Afssaps) à laquelle il est notamment reproché d'avoir méconnu les principes de précaution et de prévention, a précisé Me Philippe Courtois qui appelle toutefois à "ne pas arrêter son traitement sans avis médical".
L'ANSM a également demandé à "tous les patients de ne pas interrompre leur traitement et en cas de doute de consulter leur médecin", tout en refusant de s'exprimer sur la plainte la visant.
Boehringer Ingelheim, qui commercialise le Pradaxa, a de son côté promis mercredi de "collaborer activement" avec les autorités françaises dans le dossier.
Agées de 70 à 83 ans, et originaires des régions de Lille, Strasbourg, Paris et d'Ardèche, les personnes décédées fin 2012 et au premier trimestre 2013 prenaient toutes ce médicament, ont expliqué Mes Courtois et Coubris ajoutant avoir été contactés par d'autres plaignants potentiels.
Ces plaintes pour homicide involontaire interviennent moins d'un mois après une mise en garde de l'ANSM sur cette nouvelle classe d'anticoagulants apparus en 2008, prescrits pour prévenir les accidents vasculaires cérébraux, notamment après une opération de la hanche ou du genou ou chez les personnes souffrant de fibrillation auriculaire, trouble du rythme cardiaque.
Dans une lettre aux professionnels de santé, mise en ligne par le laboratoire Boehringer sur son site français, l'ANSM prévient que "les événements hémorragiques majeurs, y compris ceux ayant entraîné une issue fatale, ne concernent pas seulement" une classe d'anticoagulants plus ancienne, les antagonistes de la vitamine K (AVK) mais aussi les NACOs (nouveaux anticoagulants oraux).
Le risque hémorragique du Pradaxa et des autres NACOs n'est pas supérieur à celui des AVK... "sauf pour les personnes âgées", explique Me Courtois. "On ne devrait pas leur donner du Pradaxa", insiste-il, les seniors "sont très peu représentés dans les études, alors que ce sont eux qui sont le plus exposés". Selon la plainte, la molécule "n'a pas été assez étudiée, notamment chez les patients les plus fragiles", âgés ou souffrant d'insuffisance rénale.

Pas d'antidote :

Autre gros problème aux yeux des plaignants, "il n'existe pas d'antidote, ni de traitement spécifique d'efficacité prouvée en cas de survenue d'un accident hémorragique liée à l'action de ces médicaments", alors que "la survenue d'une hémorragie sous AVK est résorbable par l'administration de vitamine K".
En clair, explique Me Courtois, "s'il y a une hémorragie, on ne peut pas l'endiguer". Ce fut le cas le 15 février à l'hôpital de Poissy pour un septuagénaire décédé d'une "hémorragie incontrôlable" trois jours après une opération du genou qui s'était "déroulée normalement", selon le rapport médical cité dans la plainte, datée du 3 octobre 2013 et enregistrée au Parquet de Paris.
Les plaignants regrettent "que le laboratoire n'ait pas commercialisé concomitamment le Pradaxa et son antidote, ce qui aurait évité de nombreux décès".
Dans une vidéo présentée à la presse, et envoyée selon les avocats en septembre à des médecins par le laboratoire, il est expliqué que des antidotes, "en cours de développement", sont attendus en 2014.
"Qu'on le retire au moins pour les personnes âgées", "c'est un peu dommage de servir de cobayes", a réagi Danièle Mbazaia, fille de la victime ardéchoise qui était traitée depuis un mois et demi par Pradaxa pour des troubles du rythme cardiaque lors de son décès en octobre 2012. Les proches vont se constituer en association.
Plus simple d'usage car ne nécessitant pas d'analyse sanguine régulière, les NACOs peuvent être une "alternative", écrivait en juillet la Haute Autorité de Santé, mais "dans la plupart des cas, les AVK restent les anticoagulants oraux de référence".
Plusieurs autorités sanitaires ont relevé les risques de ces médicaments, le laboratoire Boehringer Ingelheim évoquant lui-même fin 2011 quelque 260 décès suspects en Allemagne entre mars 2008 et le 31 octobre 2011.
En octobre 2010, la FDA (Food and Drug Administration) avait autorisé la mise en vente sur le marché américain du Pradaxa pour prévenir les AVC, tout en relevant parmi les effets secondaires possibles des hémorragies graves.
En France, le Pradaxa a été inscrit en juillet 2011 par l'Afssaps sur une liste de médicaments nécessitant "une surveillance renforcée". L'ANSM relevait le 20 septembre qu'elle "avait communiqué régulièrement sur les risques d'utilisation" des NACOs

09/10/2013




* L’antidouleur DICLOFENAC mis sous surveillance

Attention, il est temps de vérifier le contenu de votre pharmacie.

L’Agence du médicament (ANSM) a demandé aux professionnels de santé de "restreindre" l’utilisation du diclofénac (Voltarène et génériques) afin de minimiser "le risque cardiovasculaire" de ce médicament...

Publié le 23 août 2013
Le Parisien.fr

* VOLTARENE : l'Agence du médicament restreint les indications

L'ANSM vient de restreindre les indications du Voltarène, un anti-inflammatoire largement prescrit pour soulager la douleur. Le but, minimiser le risque cardiovasculaire.

Le Voltarène, un anti-inflammatoire très largement prescrit pour soulager la douleur et l’inflammation, refait parler de lui ! En effet, au mois d'avril 2013, la Société Française de Rhumatologie (SFR), souhaitait déjà attirer l’attention sur des études internationales récentes mettant en évidence une augmentation (modérée) du risque d’accident cardiovasculaire avec cet anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS).
Mais ce mercredi, c'est l'Agence de Sécurité du Médicament (Ansm) qui indique aux professionnels de santé les nouvelles restrictions d'utilisation des médicaments à base de diclofénac dont le médicament principal est le Voltarène.

L’évaluation du profil de risque cardio-vasculaire du diclofénac, qui a été menée fin 2012 et début 2013 au sein de l’Agence européenne du médicament (EMA), et vient il est vrai de se terminer.
D'une part, l'étude a confirmé le risque d’effets indésirables cardiovasculaires (de type infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) pour l’ensemble des AINS non sélectifs. D'autre part, elle a mis en évidence un risque cardiovasculaire plus élevé avec le diclofénac qu’avec les autres AINS classiques.

Même si les auteurs ont conclu que le rapport bénéfice/risque du médicament restait favorable, de nouvelles contre-indications viennent d'être mises en place dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP), cela afin de minimiser ce risque cardiovasculaire.

Parmi ces restrictions d'utilisation, l'Agence indique que le Diclofénac est désormais contre-indiqué chez les patients atteints :

- d’insuffisance cardiaque congestive avérée;
- de cardiopathie ischémique;
- d’artériopathie périphérique et/ou de maladie vasculaire cérébrale.

Enfin, pour les patients traités par diclofénac et atteints de pathologie cardio-vasculaire, leur traitement devra être réévalué par leur médecin, souligne l'Ansm.
- De plus, le traitement par diclofénac doit être instauré seulement après une évaluation du rapport bénéfice/risque chez les patients présentant des facteurs de risque cardiovasculaires (hypertension artérielle, hyperlipidémie, diabète sucré et tabagisme). Mais aussi, la dose efficace de diclofénac la plus faible possible, pendant la durée la plus courte garantissant le contrôle des symptômes, doit être utilisé.
-
Pas de quoi rassurer les patients, car selon un classement de l'Ansm, le diclofénac était la 14ème substance active la plus vendue en France pour l'année 2011.

http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/
par Bruno Martrette | Publié le 22 Août 2013


* VACCINS/CANCER : Méfiez-vous et lisez cet article avec la plus grande attention !

Merck admet l'inoculation du virus qui provoque le cancer et autres à des millions de gens

La division vaccin de Merck, admet l'inoculation du virus qui provoque le cancer par le biais de vaccins.

L'interview choquante censurée menée par un médecin historien Edward Shorter pour la télévision publique de Boston WGBH et Blackwell Science a été coupée du livre “The Health Century” en raison de sa teneur

- l'admission que Merck a traditionnellement injecté le virus (SV40 et d'autres) dans la population partout dans le monde.

Ce passage contenu dans le documentaire " In Lies We Trust: The CIA, Hollywood & Bioterrorism", produit et librement crée par les associations de protection des consommateurs et l'experts de santé publique, le Dr Leonard Horowitz, caractérise l'entrevue avec le plus grand experts en vaccins du monde, le Dr Maurice Hilleman, qui explique pourquoi Merck a propagé le sida, la leucémie et d'autres fléaux horribles à travers le monde:

http://seroposition.canalblog.com/archives/2012/02/09/23476895.html


* LE MYOLASTAN retiré du marché.

L'agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé le retrait du marché du Tétrazépam.
Cette molécule est présente principalement dans le Myolastan et ses génériques.
Elle est principalement utilisée comme décontractant musculaire.

le 2.7.13 - Info : Le Parisien


* LE TETRAZEPAM suspendu :

l'EMA recommande la suspension
Source : Agence nationale de sécurité des produits de santé (Ansm). 12 avril 2013

Le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) de l’Agence européenne du médicament (EMA) a décidé de suspendre l’autorisation de mise sur le marche des médicaments contenant du tétrazépam (myolastan et génériques).
Cette décision fait suite à l’observation, en particulier par la France, d’une fréquence élevée d’effets indésirables cutanés pour ce produit, par rapport aux autres benzodiazépines. Il s’agit de syndromes de Stevens-Johnson, de Lyell et d’hypersensibilité médicamenteuse (Drees), des effets qualifiés de "rares mais graves, voire mortels" par l’EMA.
L’Ansm a porté ce dossier devant le Prac en janvier 2013. Il a été conclu que "après analyse des effets indésirables cutanés précités et compte tenu de la spécificité du profil de sécurité de cette benzodiazépine et des incertitudes quant à son bénéfice thérapeutique, le Prac a recommandé la suspension de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) des produits contenant du tétrazépam".
L’EMA ajoute que "des mesures de minimisation ont été envisagées (restriction de l’indication et réduction de la durée de traitement en particulier) mais n’ont pas été jugées suffisantes".
L’Ansm a donc recommandé "de ne plus initier de traitement" à base de tétrazépam. Myolastan n’était déjà plus remboursé par l’Assurance maladie.

www.egora.fr par Dr Marielle Ammouche
le 15-04-13


* le JANUMET :dénoncé comme dangereux !
Le Janumet (prescrit dans les cas de diabete) contient une molécule (le sitagliptione) vient d'etre dénoncée comme dangereux par la revue Prescrire !


* LE TREDAPTIVE RETIRE :

Un médicament anti-cholestérol à base de vitamine B3 retiré du marché

•Le tredaptive, un anti-cholestérol à base de vitamine B3 (acide nicotinique), n'est plus disponible.

28.1.13

Le tredaptive (vendu sous les marques Pelzont, Trevaclyn), un anti-cholestérol du laboratoire Merck, n’est plus disponible depuis ce matin suite à une recommandation de L'Agence européenne des médicaments (EMA). Merck avait déjà annoncé le 11 janvier qu'il allait retirer son médicament en raison d’un risque accru d’accidents cardiovasculaires observé lors d'essais cliniques.
Selon l’EMA, le tredaptive a fait l'objet d'une nouvelle évaluation qui a fait apparaître une augmentation du nombre des effets secondaires indésirables "non mortels, mais sérieux". La même agence avait autorisé le médicament en 2008 pour le traitement des dyslipidémies, notamment cholestérol-LDL élevé, cholestérol-HDL bas, triglycérides élevés, en association ou pas avec une statine. La Food and Drug Administration avait de son côté mis un terme dès 2008 à la diffusion de ce médicament aux Etats-Unis, après quelques mois de commercialisation.
Une étude d’intervention conduite sur près de 25000 patients (HPS-2 Thrive) a montré qu’associé à une statine, le tredaptive ne diminuait ni le risque d’infarctus ni celui d’accident vasculaire cérébral.
Ce médicament était une combinaison de vitamine B3 ou niacine (acide nicotinique) à du laropiprant, une substance censée diminuer les effets de flush causés par l’acide nicotinique.
L’acide nicotinique agit en augmentant le cholestérol-HDL. Il fait aussi baisser la lipoprotéine(a), un facteur de risque cardiovasculaire et la CRP, un marqueur de l’inflammation. Les essais associant acide nicotinique et statine n’ont montré à ce jour aucun bénéfice. Des études qui utilisaient l’acide nicotinique seul trouvent une diminution du risque cardiovasculaire, sans que cette diminution reflète l’évolution du cholestérol-HDL (1).
La responsabilité du cholestérol dans les maladies cardiovasculaires est contestée par un nombre croissant de chercheurs, en particulier le Dr Michel de Lorgeril, auteur de Cholestérol, mensonges et propagande.

Référence : (1) Lavigne PM, Karas RH. The Current State of Niacin in Cardiovascular Disease Prevention: A Systematic Review and Meta-Regression. J Am Coll Cardiol. 2012 Dec 13.

w.lanutrition.fr


* •Les STATINES, des médicaments anti-cholestérol, augmenteraient fortement le risque de développer la cataracte.


Des médicaments anti-cholestérol provoqueraient la cataracte !

La cataracte est une opacification du cristallin, une lentille convergente située dans l'œil. Les radicaux libres produits au cours de la vie endommageraient cette partie de l'œil et provoqueraient la maladie. Ses conséquences sont la "perte d'acuité visuelle, plus ou moins importante" et plus ou moins rapide. Le traitement est souvent chirurgical avec l'insertion d'une lentille artificielle.

Le Dr Carolyn Machan (université de Waterloo, Canada) et ses collègues ont utilisé les données d'une vaste étude Canadienne intitulée Waterloo Eye Study. Les 6 500 participants à l'étude ont été divisés en plusieurs groupes :

• les diabétiques non utilisateurs de statines (une classe de médicaments anti-cholestérol),
• les diabétiques utilisateurs de statines et les non diabétiques.

En tenant compte des différents paramètres pouvant influencer les résultats les chercheurs ont constaté que le diabète augmentait le risque de cataracte de 86% à lui seul. L'utilisation de statines augmente le risque de 57%.

Selon les chercheurs, l'explication biologique de ces résultats est que "la membrane du crystallin a besoin de beaucoup de cholestérol pour son développement et pour maintenir sa transparence." Ils ajoutent :
"Un risque plus élevé de cataracte a été observé chez l'animal comme chez l'homme en cas de déficit génétique en cholestérol et il existe un risque que l'utilisation de statines diminue la disponibilité du cholestérol au niveau de l'oeil."

Mais pour d'autres chercheurs comme le Dr Karas (université médicale Tufts, Etats-Unis), ces résultats sont intéressants mais "pas alarmants". D'après lui, presque tout le monde est touché par la cataracte à un certain âge, ce qui rend ces résultats peu inquiétants.
Mais ce que le Dr Karas oublie de préciser c'est que de précédentes études ont montré que les statines augmentaient le risque de diabète et de problèmes cognitifs (mémoire) mais aussi qu'"il travaille en étroite collaboration avec les laboratoires pharmaceutiques".
A l'inverse, des chercheurs indépendants comme le Dr Michel de Lorgeril mettent en garde depuis longtemps contre les dangers des médicaments anti-cholestérol.
Ces derniers seraient inutiles et les preuves de leur intérêt semblent très discutables.


Référence:
Machan CM, Hrynchak PK, Irving EL. Age-related cataract is associated with type 2 diabetes and statin use. Optom Vis Sci 2012; 89:1165-1171.




* ORPHACOL : La Commission européenne bloque un médicament vital

Par damien Mascret - le 10/01/2013

Des interprétations juridiques douteuses aboutissent au refus d'un médicament utilisé dans une maladie rare.
Pourquoi la Commission européenne a-t-elle refusé l'autorisation de mise sur le marché d'un médicament utilisé sans problème depuis une vingtaine d'années pour soigner des enfants atteints d'une maladie rare mais gravissime puisqu'elle est systématiquement mortelle en l'absence de transplantation de foie? C'est la question soulevée par le journal Libération dans son édition du 9 janvier.
Parce qu'il n'est pas efficace? Certainement pas.
«C'est même miraculeux de disposer d'un traitement qui non seulement apporte ce dont l'organisme a besoin mais qui en plus corrige des anomalies liées à la maladie», explique au Figaro le Pr Emmanuel Jacquemin, spécialiste mondial de la maladie en question. Dans son service d'hépatologie pédiatrique de l'hôpital Bicêtre à l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP), sont traités 14 des 16 patients français. Dans cette maladie rare, «le foie fabrique une bile anormale. Des produits toxiques s'accumulent dans le foie et le détruisent», détaille le Pr Jacquemin.
Cette destruction est progressive mais finit par aboutir à la cirrhose, la seule alternative est alors la greffe de foie… ou la mort.
L'intérêt de l'Orphacol est évident. D'ailleurs, le refus actuel d'autoriser le médicament au niveau européen n'empêche pas son utilisation en France, insiste la Commission. Les données sur l'efficacité et la sécurité du produit sont si convaincantes que la commission de l'Agence européenne du médicament a rendu un avis favorable chaque fois qu'elle a été interrogée sur le sujet. Le problème c'est qu'à chaque fois la Commission européenne a refusé de suivre cet avis. «En quarante ans de carrière, c'est bien simple, je n'ai jamais vu ça!», souligne Daniel Gueguen, professeur en comitologie au Collège d'Europe à Bruges (Belgique) et auteur de Comitologie. Le pouvoir européen confisqué.
Le haut niveau de santé publique : Le 17 octobre 2011, l'eurodéputé Gilles Pargneaux tire la sonnette d'alarme.

Il interpelle la Commission européenne sur le refus d'accorder l'AMM au laboratoire CTRS qui commercialise l'Orphacol et reçoit alors en retour une réponse glaciale du commissaire Dalli.
Celui-ci explique que «le demandeur n'a effectué aucun essai préclinique ou clinique pour appuyer sa demande». Et pour cause puisqu'ils existent déjà et portent sur près de vingt années. Notamment sous la houlette de l'APHP, qui fabriquait initialement le médicament avant de signer un partenariat avec le laboratoire CTRS. Une étude publiée en 2009 dans la revue internationale Gastroenterology suffirait à convaincre les médecins les plus réticents mais les juristes de la Commission ont un autre avis.
Frédéric Vincent, le porte-parole santé et politique des consommateurs de la Commission, le confirme:
«Les standards extrêmement stricts de la législation européenne sont là pour assurer ce haut niveau de santé publique: la Commission ne peut pas décider de la mise sur le marché d'un médicament quand les conditions requises ne sont pas réunies.»

Le laboratoire CTRS, contacté par Le Figaro, se refuse à tout commentaire «ayant porté l'affaire devant la Cour de justice des communautés».
Une spécialiste de l'Europe du médicament est plus directe, sous couvert de l'anonymat:
«Quand la Commission prétend que l'usage médical du produit n'est pas bien établi, elle chipote. C'est extrêmement bizarre.»


* AGRIPPAL : le vaccin de Novartis contre la grippe vient d'etre retiré de la vente en pharmacie, pour cause de particules suspectes dedans.

* l'anti-dépresseur LE VALDOXAN (agomélatine) de Servier : risque hépatique !

L'agence du médicament ANSM met en garde contre le risque d'atteinte hépatique potentiellement grave associé à la prise de l'antidépresseur Valdoxan (agomélatine) commercialisé par le laboratoire Servier.

"Plusieurs cas graves d'hépatoxicité ont été rapportés sous Valdoxan (agomélatine) depuis sa commercialisation en 2009, dont six cas d'insuffisance hépatique", indique l'ANSM dans une lettre envoyée aux professionnels de santé et rendue publique vendredi.

L'agence du médicament rappelle que des contrôles de la fonction hépatique doivent être effectués régulièrement chez tous les patients traités par Valdoxan et qu'ils doivent être informés sur les symptômes suggérant une atteinte hépatique.

Le Valdoxan est indiqué dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés) chez l'adulte.

Le risque hépatique est connu depuis son autorisation de mise sur le marché, mais des études cliniques récentes ont conduit l'agence européenne du médicament (EMA) et l'ANSM à renforcer les mises en garde et à proposer des contrôles supplémentaires de la fonction hépatique, en particulier lors d'une augmentation de la posologie.

Le Valdoxan fait déjà partie d'une liste de 30 médicaments placés "sous surveillance renforcée" l'an dernier par l'agence du médicament.

Le groupe Servier a réagi vendredi en indiquant que le renforcement des précautions d'emploi de Valdoxan avait été décidé en accord avec l'EMA "pour améliorer la sécurité des patients" et qu'il avait envoyé un courrier en ce sens aux professionnels de santé.

"La sécurité d'emploi et l'efficacité de Valdoxan ont été démontrées à court et long terme dans des essais cliniques internationaux regroupant plus de 7.000 patients déprimés", affirme le groupe pharmaceutique dans un communiqué.

La revue indépendante de pharmacologie Prescrire s'est toujours montrée très critique vis-à-vis du Valdoxan, estimant notamment en 2010 que "le rapport bénéfices-risques de l'agomélatine est défavorable dans la dépression" et que sept essais n'ont pas "montré d'efficacité clinique tangible".

Source : Relaxnews

20.10.12


* L AVASTIN INTERDIT EN FRANCE !

L’interdiction de l’Avastin provoque un tollé chez les médecins !

De nombreux médecins sont indignés. La Direction générale de la santé vient de demander aux hôpitaux d’interdire l’utilisation de l’Avastin. Ce médicament, efficace dans le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge, coûte 25 fois moins cher que son concurrent.
La Direction générale de la santé a envoyé la semaine dernière une circulaire à tous les directeurs d'agence régionale de santé (ARS) leur demandant d'interdire aux hôpitaux d'utiliser l'Avastin pour traiter la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). “La préparation de seringues par répartition aseptique d'une solution de bévacizumab (Avastin) pour injection intravitréenne est interdite, compte tenu de l'existence d'une spécialité adaptée (Lucentis, ranibizumab) possédant une autorisation de mise sur le marché pour le traitement de la DMLA et spécifiquement formulée et présentée pour les injections intravitréeennes”, conclut la lettre signée par le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall.
Cette interdiction a provoqué un véritable tollé dans tous les grands services d'ophtalmologie des hôpitaux français, qui utilisent largement ce médicament. L'Avastin, le médicament interdit (utilisé à l’origine dans le traitement du cancer du colon), coûte entre 30 et 50 euros la dose, ce qui est environ 25 fois moins cher que le Lucentis, qui lui est autorisé et vaut 800 euros!
Dans de nombreux pays, l'usage de l'Avastin dépasse celui du Lucentis, trop onéreux, pour les systèmes d'assurance-maladie. Le Pr Gilles Aulagner (Hospices civils de Lyon), qui copilote un essai thérapeutique comparant les deux médicaments, a écrit à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour lui demander de revoir cette décision. Cette interdiction est d'autant plus surprenante que le Pr Jean-Luc Harousseau, directeur général de la Haute Autorité de santé, avait envisagé tout récemment de demander une “recommandation temporaire d'utilisation” pour l'Avastin en ophtalmologie.
Plusieurs essais comparant les deux médicaments ont été lancés.
Le dernier, dit Catt, publié dans la revue Ophtalmology en avril 2012, portant sur près de 1200 patients, conclut que l'efficacité des deux molécules est identique. Le taux de décès est également similaire. Un peu plus d'effets secondaires généraux sont observés avec l'Avastin (39,9 %) par rapport au Lucentis (31,7 %).
Un essai anglais Ivan, publié également en mai 2012, portant sur 610 patients, affirme que les deux médicaments ont une efficacité et une sécurité similaire, un tout petit peu plus d'accidents cardiaques étant observés, cette fois, avec le Lucentis.
La Direction de la santé explique que l'interdiction a été décidée du fait de cas groupés d'infection de l'œil aux États-Unis avec l'Avastin, sans doute liée à une mauvaise préparation.
Quelques cas ont également été décrits avec le Lucentis. Cette interdiction - la seule au monde - qui traduit, selon les experts, une application rigide du principe de précaution, risque de coûter très cher à la Sécurité sociale, de l'ordre de 200 à 500 millions d'euros.

Lefigaro.fr par S.B. le 30-07-2012


* LE TRICLOSAN un antibactérien dangereux pour le coeur ?


Le triclosan est un antibactérien souvent présent dans les dentifrices. On le trouve souvent dans le savon liquide, le dentifrice ou le déodorant.

Selon une étude récente, l'antibactérien triclosan pourrait bien faire plus de mal que de bien. Déjà soupçonné d'être un perturbateur hormonal, le triclosan altérerait la fonction musculaire, et en particulier celle du muscle cardiaque, selon des chercheurs américains qui ont étudié son effet sur la souris et sur des petits poissons.
Le toxicologue Isaac Pessah (Université de Californie-Davis) et ses collègues ont soumis des souris à des doses similaires à celles rencontrées par l'homme dans sa vie quotidienne et ont "été surpris par l'importance de l'altération de l'activité musculaire dans des organes très divers et à la fois dans le muscle cardiaque et dans les autres muscles".
Selon l'étude, le triclosan a eu un effet dépresseur "vraiment spectaculaire" sur la fonction cardiaque des souris tandis que les petits poissons étudiés ont montré une réduction sensible de leur capacité à nager après sept jours d'exposition à l'antibactérien."Chez des patients atteints d'insuffisance cardiaque, le triclosan pourrait avoir un effet significatif en raison de son utilisation massive" relève pour sa part Nipavan Chiamvimonvat, un autre co-auteur de l'étude.
L'antibactérien augmenterait la résistance aux antibiotiques

D'autres études animales effectuées ces dernières années sur le triclosan ont avancé, outre son effet sur le fonctionnement de la thyroïde, un risque augmenté d'allergie et de développement d'une résistance à certains antibiotiques. L'agence américaine du médicament (FDA) et l'agence américaine de protection de l'environnement (EPA) réévaluent actuellement les risques de ce composant. Le verdict devrait tomber l'an prochain.
Le triclosan est notamment efficace pour prévenir la gingivite, note sur son site la FDA qui reconnaît ne pas avoir suffisamment de preuves actuellement pour recommander des changements dans l'utilisation par les consommateurs des produits contenant cette substance.
Cependant, l'agence sanitaire admet qu'il n'existe pas de preuves que le triclosan ajouté dans les savons antibactériens "soit plus efficace en termes de santé que le savon normal et l'eau".

FTVi avec AFP - Publié le 16/08/2012



* LE ROACCUTANE :

Ce traitement est sensé traiter l'acné des adolescents. Pourtant, un jeune homme de 17ans s'est suicidé en suivant ce traitement.
Lisez le temoignage de sa famille à ce sujet.
Un autre personne declare que ce medicament provoque le glaucome (maladie grave des yeux).
Alors, évitez ce medicament et faites plutot avaler à vos adolescents du radis noir qui nettoie et détoxine le foie, de façon naturel.

17ans, Suicide au Roaccutane

Le Roaccutane montré du doigts pour ses conséquences :

Le Raccutane montré du doigt

* LA CALCITONINE :

L’agence européenne recommande de limiter la durée des traitements à base de calcitonine
Le Comité des médicaments à usage humain (CMUH) de l'Agence européenne du médicament (EMA) recommande de limiter la durée des traitements à base de calcitonine
L'agence européenne souhaite limiter la durée des traitements à base de calcitonine

Le Comité des médicaments à usage humain (CMUH) de l'Agence européenne du médicament (EMA) recommande de limiter la durée des traitements à base de calcitonine. Cette requête intervient suite à la réalisation d'essais cliniques, montrant un risque accru de cancer lors de l'usage de ces médicaments à long terme. Le CMUH a soumis cette réclamation à la Commission européenne, qui décidera d'adopter ou non cette restriction d'indication.
De nombreux essais cliniques font état d'un risque de "survenue de cancer multiplié par de 0,7% à 2,4%" chez les patients traités par des médicaments à base de calcitonine sur long terme, par rapport à ceux traités par placebo.

Face à ce constat, l'Agence européenne du médicament demande de limiter la durée des traitements à base de cette spécialité. "Un traitement par calcitonine devra désormais être limité à la durée la plus courte possible, avec la dose efficace la plus faible possible", indique l'autorité sanitaire.
Le CMUH recommande également de restreindre l'usage de calcitonine au traitement de seconde intention chez les patients atteints de la maladie de Paget. Si la Commission européenne adopte cette proposition, seuls les patients ne répondant pas aux autres traitements pourront bénéficier d'une prise en charge par calcitonine.


Relaxnews

24/07/12

* EQUANIL ET MEPROBAMATE retirés !

Nouveau retrait de 2 médicaments :

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a annoncé, mercredi 5 octobre, la suspension des autorisations de mise sur le marché de deux spécialités contenant du méprobamate seul, substance indiquée dans l'aide au sevrage chez les patients alcoolo-dépendants.
Il s'agit des médicaments Equanil 250mg en comprimés enrobés, Equanil 400mg en comprimés enrobés sécables, ainsi que Méprobamate Richard 200mg en comprimés et Méprobamate Richard 400mg en comprimés. Cette suspension prendra effet à compter du 10 janvier prochain.

L'Agence sanitaire française précise que cette décision intervient suite à la remise des résultats d'une procédure de réévaluation du rapport bénéfice/risque de ces deux médicaments. Le méprobamate augmenterait le risque de coma et de décès chez certains patients "en cas de surdosage", et serait responsable d'effets indésirables graves, en particulier chez les personnes de plus de 65 ans.
Les professionnels de santé sont appelés à ne plus prescrire de traitement avec ces médicaments, et à informer leurs patients de l'arrêt de commercialisation des deux spécialités. L'Agence sanitaire rappelle l'importance d'un arrêt progressif du traitement.

6/4/2012

Source : http://www.metrofrance.com/


* LE SORBITOL FOOD GRADE: MISE EN GARDE CONTRE LE SORBITOL FOOD GRADE UN EDULCORANT VENDU SUR INTERNET

Les autorités françaises ont lancé une alerte concernant un additif alimentaire, le « Sorbitol Food Grade », produit édulcorant substitutif du sucre fabriqué par la société américaine CARGILL et vendu sur Internet.
En Italie, une jeune femme est décédée et deux autres personnes ont été hospitalisées après avoir consommé ce produit édulcorant.
L’analyse de ce produit édulcorant « Sorbitol Food Grade », censé contenir du sorbitol, montre que ce n’est pas le cas. Il contient en réalité du nitrite de sodium, un additif alimentaire pouvant provoquer des problèmes cardiovasculaires lorsqu’il est consommé à des doses journalières dépassant celles préconisées par les autorités sanitaires (0,06 mg par kilo de poids corporel et par jour d’ion nitrite).
• Depuis le 27 mars 201, la société n’est plus autorisée à vendre des produits sur internet.
• La Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) mettent en garde les consommateurs sur les risques liés à la prise de ce produit édulcorant.
• Les autorités demandent aux personnes ayant fait l’acquisition sur Internet de cet additif « Sorbitol Food Grade » de ne plus le consommer.
• Quant à celles qui en ont pris, il leur est recommandé de consulter leur médecin traitant.
Des investigations sont en cours afin de déterminer les origines de cette substitution de contenu et les circuits de distribution en Europe.
Article publié par Isabelle Eustache le 02/04/2012 - 15:23
Sources : Communiqué de presse de la DGS et de la DGCCRF, 30 mars 2012.

http://www.e-sante.fr/


* ADVIL : Rappel d'un lot de médicament Advil pour bébés et nourrissons
L'entreprise de médicaments Pfizer a décidé de procéder au rappel d'un lot d'anti-inflammatoire, par "mesure de précaution", peut-on lire sur le site de l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, mercredi. Toutes les informations sur ce lot, ici.
Le laboratoire de médicaments Pfizer Santé Familiale a décidé, en accord avec l'Afssaps, l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, de rappeler un lot du médicament Advil pour enfant et nourrissons. Ce rappel se fait par "mesure de précaution", peut-on lire sur le site internet de l'Afssaps, mercredi, site mentionnant les spécificités du lot comme suit : lot 451 (date d'expiration en mai 2014, 20 mg/ml, suspension buvable en flacon, code CIP 34009 336 406 2 0).
"Ce rappel fait suite à la découverte d'un flacon présentant des particules étrangères", renseigne l'Afssaps. L'Advil est un médicament anti-inflammatoire.
Par Ludmilla Intravaia le 09 mars 2012 à 12:52

http://lci.tf1.fr/science/sante/rappel-d-un-lot-de-medicament-advil-pour-bebes-et-nourrissons-7048287.html

Advil Enfants et Nourissons 20mg/ml, suspension buvable en flacon - Pfizer Sante Familiale - Rappel de lot

07/03/2012

Le laboratoire Pfizer Sante Familiale procède, en accord avec l'Afssaps et par mesure de précaution, au rappel du lot 451 (exp: mai 2014) d'ADVIL ENFANTS ET NOURISSONS 20 mg/ml, suspension buvable en flacon (code CIP 34009 336 406 2 0).
Ce rappel fait suite à la découverte d'un unique flacon présentant des "particules étrangères".
Aucune autre réclamation similaire n'a été enregistrée sur ce lot.

7/03/2012


* LE TIX TOX SUSPENDU :

Suspension de la prescription et de la délivrance de la spécialité Tic Tox
(Relaxnews) - L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a fait part, vendredi 27 janvier, de sa décision de suspendre "la fabrication, la distribution en gros, la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux, la publicité, l'utilisation, la prescription et la délivrance" de la spécialité Tic Tox. Commercialisé par la société Nutrivital, ce produit est indiqué dans la prévention et le traitement de la maladie de Lyme, infection bactérienne causée par une piqûre de tiques.

Dans un communiqué, l'Afssaps précise que cette décision intervient notamment en raison de la présence dans le produit Tic Tox de Thuyone, une molécule aux effets neurotoxiques et convulsivants.
En outre, "ce médicament n'a pas fait l'objet, avant sa commercialisation, d'une autorisation de mise sur le marché (...), justifiant de l'évaluation de sa qualité et de son rapport bénéfice/risque", indique l'autorité sanitaire française.
La décision de suspension de la mise sur le marché, de la prescription et de la délivrance du produit Tic Tox sera valable "jusqu'à sa mise en conformité".
Santé 27/01/2012


* Des SUPPOSITOIRES retirés en raison d’atteinte neurologique

En raison du risque d’atteinte neurologique, essentiellement des convulsions, les suppositoires contenant des dérivés terpéniques - les plus courants - destinés aux enfants de moins de 30 mois, sont retirés du marché.

Certains des suppositoires retirés contiennent de l'extrait d'Eucpalytus SIPA/SUPERSTOCK
Le retrait des suppositoires contenant des dérivés terpéniques (camphre, menthol, eucalyptol, etc.) pour les moins de 30 mois en raison du risque d’atteinte neurologique, essentiellement des convulsions, a été indiqué ce lundi par l'agence du médicament (Afssaps). Ces suppositoires sont également contre-indiqués chez les enfants ayant des antécédents de convulsion fébrile ou d’épilepsie quel que soit l'âge, rappelle aussi l'Afssaps en ligne. Ce retrait national, initialement programmé au 15 décembre dernier, avait été reporté au 13 février 2012 « pour tenir compte du calendrier européen entérinant la décision relative à ces nouvelles contre-indications », indiquait en décembre dernier l'agence sanitaire française.
Attention à certains gels, baumes ou crèmes

Les dérivés terpéniques (incluant outre le camphre, le cinéole, le niaouli, le thym sauvage, le terpinol, la terpine, le citral, le menthol, les huiles essentielles d’aiguille de pin, d’eucalyptus et de térébenthine) sont notamment utilisés dans le traitement d'appoint d'affections bronchiques aiguës bénignes.

La liste des produits concernés est disponible sur le site de l'Afssaps (bit.ly/y9NQEX).

Les produits destinés aux enfants de plus de 30 mois qui portent une étiquette mentionnant ces contre-indications sur la boîte ne sont pas visés par ce retrait.
Les dérivés terpéniques dans les crèmes, gels ou baumes à appliquer sur la peau ou dans des produits destinés à être inhalés présentaient déjà cette contre-indication.

Une mise au point sur le traitement de la toux aiguë du nourrisson est par ailleurs disponible depuis octobre 2010 sur le site de l'Afssaps (bit.ly/scsfd3). Le médicament (ou suppositoire) d'un enfant ne convient pas forcément à son frère ou sa soeur plus jeune, rappellent à cette occasion les autorités sanitaires. Et en cas de doute, ne pas hésiter à poser la question à son pharmacien.

Actu France-Soir (Avec AFP

http://www.francesoir.fr/actualite/sante/danger-des-suppositoires-retires-pour-les-moins-de-30-mois-184027.html


Publié le 13 février 2012

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Le DESERNIL : un médicament contre la migraine "jugé défavorable"


L'Afssaps a jugé que le rapport bénéfice/risque du médicament Desernil était "défavorable".
Ce traitement est prescrit contre les migraines depuis des dizaines d'années.

De plus en plus de médicaments font aujourd'hui l'objet d'une réévaluation de leur rapport bénéfice/risque. Ainsi, la commission d'autorisation de mise sur le marché (AMM) de l'agence du médicament vient tout juste de rendre l'un de ses verdicts. Celui-ci concerne le Desernil, un médicament prescrit dans le traitement de fond de la migraine et de l'algie vasculaire de la face (douleur violente).
Commercialisé par les laboratoires Amdipharm, ce dérive d'ergot de seigle (le méthysergide) a été autorisé en 1961. Or, selon la réévaluation réalisée, son rapport bénéfice/risque serait "défavorable".

Cette molécule peut en effet induire des lésions (fibroses), notamment au niveau du péritoine, des poumons et de leur enveloppe (plèvres) ainsi que des valves cardiaques. "Ces effets sont très rares mais graves", l'emploi de ce produit "présente donc un risque potentiel pour le patient", note l'Afssaps.
Néanmoins, le 15 décembre 2011, la commission d’AMM avait déjà rendu un avis défavorable sur le rapport bénéfice/risque d'une série de dérivés ergotés également très anciens et d'indications variables, à savoir des médicaments vasodilatateurs indiqués en cardiologie, en neurologie et en ophtalmologie, rappelle l'AFP.

En outre, l'anti-dépresseur Stablon (molécule: tianeptine) des laboratoires Servier, commercialisé depuis 1988 a également fait l'objet d'une réévaluation. Mais une conclusion favorable a été rendue lors de la réunion "sous réserve de la mise en place d'actions" pour minimiser le risque d'abus et de pharmacodépendance.

Source : http://www.maxisciences.com/m%E9dicament/desernil-un-medicament-contre-la-migraine-defavorable_art21476.html
Info rédaction, publiée le 07 février 2012


* LE TRAMADOL :

Convulsions, dépendance, des effets indésirables connus dès 2006

Le tramadol (Topalgic®, Ixprim®, Contramal®) l’un des « remplaçants » du DXP (Di-Antalvic), avec la codéine, retiré en Europe en juin 2010, serait sous surveillance particulière de l’Afssaps, révèle Le Parisien.
Dès 2009 et l'annonce de l’interdiction du Di-Antalvic, l’Afssaps avait souligné la nécessité d’organiser, de façon maitrisée, le passage à d’autres traitements. Aujourd’hui en question, des effets secondaires parfois graves et le risque de dépendance, pourtant déjà bien documentés depuis 2006.
Le Tramadol, commercialisé en France depuis 1997 (Topalgic®, Ixprim®, Contramal®) est un analgésique d’action centrale qui possède une action opioïde faible et des propriétés inhibitrices de la recapture des monoamines (sérotonine et noradrénaline).

Ses effets indésirables connus sont les nausées, vomissements, somnolence, tachycardie, hypertension, plus rarement dépression respiratoire et myosis, coma, et convulsions.

Des interrogations dès 2009 : En juin 2009, l’Afssaps, à l’occasion de ses recommandations suite à l’interdiction du DXP, avait fait part de ses interrogations concernant l’impact en santé publique de la décision européenne de retrait du DXP (dextropropoxyphène- Di-antalvic), compte tenu des données comparatives entre les niveaux de risque, en surdosage, du DXP et de certaines substances comme le Tramadol qui seraient, avec l’interdiction du DXP plus largement utilisées. La même année, à Eurocancer, les cancérologues français s’inquiétaient de l’interdiction du DXP et s’interrogeaient sur quel produit de « remplacement » en palier 2 (hors tramadol et codéine),
Des risques connus dès 2006: En 2006, les Centres antipoison avaient comparé les risques de surdosage des médicaments antalgiques de palier 2 (DXP, tramadol, codéine) et il apparaissait que si la codéine présente une toxicité moindre au cours des intoxications, en revanche, la toxicité du tramadol est supérieure à celle de l’association DXP-paracétamol et de la codéine, en termes de décès consécutifs à des poly-intoxications, comme en termes de convulsions et de complications respiratoires et cardiovasculaires (Voir courbe ci-contre).

IMPORTANT : à ce jour, le Tramadol ne "fait pas partie des médicaments de la liste des médicaments sous surveillance renforcée" ou inclus dans le Plan de gestion des risques de l’Afssaps.
Sources : Afssaps «Recommandation de l’EMEA de retrait de ces médicaments à la suite de l’évaluation européenne et avis divergent de l’Afssaps



* LES TRANQUILLISANTS ET SOMNIFERES DECLENCHERAIENT LA MALADIE D ALZHEIMER !

Les bezodiazepines favoriseraient la maladie d'Alzheimer !"

Alzheimer : tranquillisants et somnifères facteurs de risque ?

La consommation de tranquillisants et de somnifères contenant des benzodiazépines favoriserait le développement de la maladie d'Alzheimer, selon une étude française publiée dans

Pour se protéger de la maladie d'Alzheimer, faut-il limiter la prise d'anxiolytiques et de somnifères ? C'est ce que semble indiquer une étude française.

Les benzodiazépines contenus dans ces médicaments psychotropes seraient dangereux pour la santé.

Selon cette étude, 6 000 à 31000 cas d'Alzheimer seraient imputables à ces traitements par benzodiazépines, révèle le magazine qui publie les résultats dans son édition d'octobre.

"Cette affaire est une vraie BOMBE", s'inquiète Bernard Bégaud, responsable de l’étude dans une interview à Sciences et avenir.

Le pharmacologue et épidémiologiste à l’université de Bordeaux, enjoint les autorités sanitaires à réagir. "D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit."
Pour éviter d'aggraver la situation, le pharmacologue préconise une sensibilisation des médecins sur l'importance de ne pas prescrire ces traitements sur une longue durée.

Auteur : Emilie Cailleau

Source: www.topsante.com


* Crème "ESBERIVEN" en tube de 100g ; Rappel de tous les lots !


Le laboratoire CSP, en accord avec l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), procède au rappel de l'ensemble des lots de la crème "Esberiven" en tube de 100 grammes. Les lots concernés portent une date de péremption inférieure ou égale à avril 2013.

Cette mesure de rappel fait suite à "la détention de résultats hors spécifications au niveau du dosage de l'héparine lors des études de stabilité", précise l'Afssaps.

La spécialité "Esberiven Crème" est notamment indiquée dans le traitement des manifestations de l'insuffisance veineuse chronique.

Relaxnews - 19.01.2012, 17h41


* LE TRAMADOL : Un risque d'addiction !

Les antidouleurs à base de Tramadol font l'objet d'une surveillance renforcée. Ces médicaments peuvent entraîner une addiction chez des patients.
L'Agence du Médicament lance une mise en garde à propos des médicaments antidouleur à base de Tramadol, qui font l'objet d'une surveillance accrue des autorités de santé. Motif: l'utilisation prolongée de ce médicament dérivé de l'opium peut entraîner un risque d'addiction.
12 millions de boîtes distribuées l'an dernier !

Près d'un an après le retrait du marché du Di-Antalvic, l'Afssaps a en effet constaté un bond des ventes d'antidouleur à base de tramadol, environ 30% en un an. Douze millions de boîtes ont été distribuées, l'an dernier.
Le Di-Antalvic était, jusqu'au jusqu'au 1er mars 2011, un des antidouleurs les plus prescrits en France. Il a été retiré progressivement, car l'Agence du médicament européenne (EMA) a estimé que le bénéfice de ce médicament était insuffisant au regard des décès du fait de surdosages, notamment en Grande-Bretagne.
La disparition du Di-Antalvic a donc laissé un vide dans les armoires à pharmacie. «On avait prévu qu'il y aurait un report vers le Tramadol», a expliqué Nathalie Richard, responsable du département
Stupéfiants et psychotropes à l'Afssaps. Une surveillance spécifique a ainsi été mise en place sur les spécialités à base de Tramadol (Ixprim, Topalgic, Contramal...).
Les effets indésirables de ce médicament sont connus: il peut conduire à un" état de dépendance" mais surtout l'arrêt brutal du traitement peut provoquer un syndrome de sevrage.
Des signes de type anxiété, confusion, agitation, peuvent survenir, incitant le patient à reprendre ce médicament. Et c'est la spirale infernale.

«Pas anodin»

Si, selon le Dr Richard, les données actuelles ne «justifient pas un retrait», l'Agence insiste sur le fait que ce n'est pas «un médicament anodin» et incite les médecins à plus de prudence dans la prescription.

Détourné pour ses effets psychotropes

Autre inquiétude: l'usage du Tramadol peut être détourné pour ses effets psychotropes.
En 2010, l'Afssaps a ainsi recensé 7 décès par overdose chez des toxicomanes. Ce médicament a déjà eu des effets dévastateurs au Moyen-Orient. La molécule a particulièrement fait des ravages à Gaza, le Tramadol y est en effet devenu en cinq ans la «drogue préférée» des jeunes.
Le 4 décembre 2011, la police du Hamas a saisi et détruit un stock estimé à plusieurs milliers de dollars.

Source : www.afssaps.fr




* LE PIOGL TAZONE :

En raison du risque de cancer de la vessie chez les patients traités par pioglitazone, l’AFSSAPS décide de suspendre ... tard, l’AFSSAPS maintient la suspension en France.
16/12/2011

Source : à lire !!! http://www.atoute.org/n/article203.html




* DOMPERIDONE :

Risques liés à l'utilisation de la dompéridone dans la stimulation de la production de lait 2011.
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) lance, jeudi 15 décembre, une mise en garde sur les risques liés à l'utilisation hors autorisation de mise sur le marché (AMM) de la dompéridone, notamment dans la stimulation de la lactation.
La production de lait par les glandes mammaires est reconnue comme étant un effet indésirable de la dompéridone. Toutefois, l'autorité sanitaire française rappelle que la spécialité n'a reçu aucune autorisation pour cette indication.
La dompéridone est un stimulant de la motricité gastrique, indiqué dans le soulagement des nausées, vomissements, sensations de ballonnements, ou régurgitations gastriques. Toutefois, cette spécialité provoque certains effets indésirables tels que la production de lait par les glandes mammaires.
A ce titre, l'Afssaps met en garde les usagers du système de santé sur les risques liés à une utilisation de la dompéridone dans la stimulation de la lactation. "Cette indication n'est reconnue par aucune autorité de santé, ni en Europe ni aux Etats-Unis. Le résumé des caractéristiques du produit en vigueur précise que la dompéridone ne doit pas être utilisée au cours de l'allaitement", précise l'Afssaps.

Relaxnews


* Retrait d'un lot de la crème RETACNYL 0,05%

Les laboratoires Galderma, en accord avec l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), procèdent au retrait d'un lot de la crème Retacnyl 0,05% en tube de 30 grammes, indiquée dans le traitement de l'acné de sévérité moyenne.
L'autorité sanitaire précise que "cette mesure fait suite à la découverte d'une erreur du code barre" indiquant le code d'une autre spécialité.
Le lot concerné porte le numéro "1060006", qui expire en octobre 2014.

Source : le parisien.fr



* Le Di-ANTALVIC : 65 décès par an

Nom : DiIAntalvic® (et Propofan®)

Principe actif : dextropropoxyphène (DXP) et paracétamol
Quelles étaient les indications du Di-Antalvic® ou Propofan® ? : Le Di-Antalvic® (ou Propofan®) sont des médicaments contre la douleur associant du paracétamol à une substance appelée DXP.

Combien de temps a-t-il fallu pour le retirer du marché ? Vendu pour la première fois en France en 1964, le Di-Antalvic® est retiré progressivement du marché à partir de 2009, lorsque l'agence européenne du médicament décide de supprimer tous les médicaments contenant du DXP. Mais la France dispose alors d'un délai de 15 mois. Le médicament est encore en vente jusqu'en mars 2011.

Quels ont été les dégâts santé du Di-Antalvic® (ou Propofan®) ? Retiré des années plus tôt à l'étranger, ces médicaments n'avaient pas été soupçonnés par l'Afssaps, qui a volontairement tardé à le retirer.
En effet, les 65 décès par an qu'il provoquait étaient considérés par l'organisme comme un chiffre faible par rapport au nombre de personnes sous traitement (chiffre : Afssaps). De plus, la plupart de ces décès seraient dus à des intoxications volontaires (suicides). Au moment du retrait, environ 8 millions de Français étaient sous traitement.
Les Français étaient les plus gros consommateurs de médicaments associant DXP et paracétamol en Europe, avec 70 millions de boîtes vendues par an.
"Ce médicament n'était pas toxique s'il était utilisé suivant son indication et sa posologie.
Il a été retiré car pris à forte dose, il est mortel.
Toutefois, les médicaments qui sont mortels à forte dose sont nombreux", note le Dr Xavier Jacques, pharmacien. En cas de surdosage, le DXP provoque une atteinte cardiaque et respiratoire pouvant être mortelle.


* CIMICIFUCA = danger !

Selon la revue Prescrire cette plante qui entre dans différentes préparations de phytothérapie pour des troubles mineures du sommeil peut etre responsable de lésions du foie. Verifiez les étiquettes ou optez pour la verveine ou le tilleul.



* LE PROTELOS PRESCRIT CONTRE L’OSTEOPOROSE

• Protelos : Servier dément les accusations de dissimulation


Par lefigaro.fr Mis à jour le 07/09/2011

Libération révèle que le laboratoire, déjà mis en cause dans l'affaire du Mediator, "a falsifié des documents relatifs à un médicament contre l'ostéoporose".

Le laboratoire Servier, déja englué dans l'affaire du Mediator, a falsifié des documents relatifs au Protelos, un médicament contre l'ostéoporose, affirme mercredi Libération, qui s'appuie sur un rapport de l'Agence européenne des médicaments (EMA).

«Un autre front judiciaire menace le laboratoire Servier», écrit Libération qui «révèle les conclusions d'un rapport d'inspection de l'Agence européenne des médicaments sur le système de pharmacovigilance du labo». Ce rapport, poursuit le quotidien, «conclu que Servier a caché aux autorités de santé des cas d'effets secondaires du Protelos». «Ce document accablant est aujourd'hui entre les mains des juges». Il a été réalisé par l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à la demande de l'EMA.

«D'après les conclusions de cette enquête, le labo a commis huit ‘écarts majeurs' et deux ‘écarts critiques', c'est-à-dire des ‘violations' et des ‘violations graves' de la réglementation, dont certaines ‘affectant de façon négative la sécurité ou le bien-être des patients ou posant un risque potentiel pour la santé publique'», rapporte le quotidien.


«En d'autres termes, Servier n'aurait pas déclaré aux autorités des cas graves susceptibles de remettre en cause le médicament» poursuit le rapport, qui date de 2010, «alors que le Protelos a été lancé en 2004». «Le rapport a été jugé si inquiétant que l'EMA a ordonné une réévaluation de tous les médicaments de Servier, ainsi qu'une nouvelle inspection du labo», ajoute Libération.

Le laboratoire Servier a affirmé mercredi n'avoir «jamais dissimulé les effets secondaires d'un médicament». Il «dément fermement les accusations du journal Libération». «Les deux cas de décès chez des patients qui prenaient du Protelos et qui avaient souffert d'une réaction cutanée (...) ont bien été répertoriés dans les rapports de pharmacovigilance», déclare Servier dans un communiqué. «Les améliorations du système de codage suite à l'inspection n'ont permis d'identifier aucun nouvel effet indésirable de Protelos », assure encore le laboratoire, qui dit avoir «toujours coopéré pleinement et de manière transparente avec les autorités de santé».

Servier dément également l'information selon laquelle, à la suite de ce rapport d'inspection, l'EMA aurait fait une demande de réévaluation de tous les médicaments de Servier.

Mardi, des informations de sources proches du dossier ont fait état de la mise en examen prochaine des laboratoires Servier dans l'affaire du Mediator, de nouveaux témoignages étant venus alimenter les soupçons de tromperie, réfutés par le groupe. Deux anciens chercheurs du laboratoire, Jean Charpentier et Jacques Duhault, ont assuré aux juges que les caractéristiques anorexigènes du Mediator - sa nature amphétaminique - avaient été gommées pour en faire un antidiabétique afin de faciliter l'obtention de son autorisation de mise sur le marché (AMM), selon des extraits de leurs procès-verbaux publiés par Libération et Le Figaro.

Cinq millions de malades ont pris de 1976 à 2009 du Mediator, un antidiabétique largement prescrit comme coupe-faim qui a fait entre 500 et 2000 morts, selon plusieurs études.

Le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients.

TÉMOIGNAGES - On vous a prescrit du Protelos, êtes-vous inquiet ? Avez-vous constaté des effets secondaires indésirables ? Malgré le scandale de l'affaire Mediator, faites-vous confiance aux prescriptions de votre médecin ? Partagez vos témoignages dans les commentaires ci-dessous ou à temoin@lefigaro.fr.

* EPITOMAX détourné

L'Afssaps alerte les patients sur le détournement de l'usage d'Epitomax
(Relaxnews) - Suite à de nombreux signalements, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) souhaite, vendredi 26 août, mettre en garde les patients sur le détournement de l'usage d'Epitomax, conçu à partir du principe actif Topiramate. L'agence sanitaire rappelle que cette spécialité est uniquement indiquée dans le traitement de l'épilepsie chez l'enfant et chez l'adulte, ainsi que de la migraine chez l'adulte, et non pour maigrir.

L'Afssaps indique que l'efficacité et la sécurité d'emploi de l'Epitomax n'ont jamais été évaluées dans le cadre d'une cure d'amaigrissement. Le spécialité peut ainsi provoquer des effets indésirables nombreux, tels que des risques rénaux, oculaires ou métaboliques. En outre, le médicament pourrait réduire l'efficacité de la contraception et exposer le foetus à des malformations lors d'une grossesse.

Afin d'informer au mieux les patients, l'agence sanitaire française rappelle également que "la démarche de perdre du poids n'est ni anodine, ni sans conséquences pour la santé. Elle doit entrer dans le cadre d'une démarche globale individualisée et s'inscrire sur le long terme sous le contrôle d'un médecin".
Entre 80.000 et 90.000 boîtes d'Epitomax sont vendues tous les mois.

Santé 26/08/2011



* VIMPAT Sirop : Epilepsie : rappel européen de Vimpat 15 mg/ml en sirop

26 juillet 2011


Le Comité des médicaments à usage humain de l'Agence européenne du médicament (EMA) a décidé de procéder le vendredi 22 juillet, au rappel de la spécialité médicale Vimpat 15 mg/ml en sirop, au nom du principe de précaution. Cette décision a été prise en raison d'un défaut qualité dans certains lots, provoquant une répartition inégale de l'actif Lacosamide dans le sirop. Indiqué chez les patients épileptiques de plus de 16 ans, le sirop n'a néanmoins pas fait l'objet de signalements d'effets indésirables.

L'Agence européenne du médicament appelle les professionnels de santé à contacter leurs patients pour leur prescrire un traitement alternatif dans la mesure du possible. Les médecins peuvent notamment prescrire Vimpat en comprimés pelliculés. De leur côté, les patients ne doivent pas arrêter leur traitement ou modifier les doses sans en parler à leur médecin traitant.

L'Agence européenne des médicaments a été informée par le laboratoire fabricant qu'un précipité ressemblant à un flocon avait été observé dans les bouteilles de Vimpat 15 mg/ml. Ce précipité n'est pas dû à une contamination mais au composé actif la lacosamide.

Une analyse plus approfondie a montré que la substance active n'était pas répartie uniformément dans le sirop, ce qui pourrait conduire à des sur ou des sous-dosages. Bien qu'aucune réaction indésirable n'ait été signalée, le laboratoire en accord avec les autorités européennes a proposé un rappel de Vimpat 15 mg/ml sirop à partir de la chaîne d'approvisionnement comme une mesure de précaution.


Les médecins vont recevoir une lettre dans les prochains jours les informant de ce rappel et de les conseillant sur la meilleure façon d'aider les patients actuellement sur Vimpat 15 mg/ml. Le rappel sera lancé le 15 septembre 2011, de manière à leur laisser suffisamment de temps pour prescrire des traitements alternatifs.

L'organisme européen précise qu'une évaluation est actuellement en cours pour déterminer si les avantages du Vimpat 15 mg/ml en sirop prédominent sur les risques. Les conclusions de cet examen pourront ainsi aboutir à un maintien, une suspension ou un retrait de l'autorisation de mise sur le marché de ce médicament dans l'Union européenne.




* ACTOS et COMPETACT : deux antidiabetiques interdits recemment qui provoqueraient des cancers de la vessie. 230 000 personnes les utilisaient. (26/07/11)

* Avandia : 83 000 infarctus aux Etats-Unis, combien en France ?
24/02/2011 à 15h04 - mis à jour le 26/02/2011 à 11h17
L’antidiabétique Avandia qui vient d’être retiré du marché est suspecté de source officielle d’avoir causé 83 000 infarctus du myocarde aux Etats-Unis.

Pourquoi la presse française n’a-t-elle pas repris cette affaire dans le contexte de celle du Mediator qui aurait fait entre 500 et 2000 morts ?

Pourquoi Xavier Bertrand s’est-il montré si discret vis-à-vis de GlaxoSmithKline ?

Le 23 septembre 2010, l’AFSSAPS a annoncé la suspension de l’autorisation de mise sur le marché de l’Avandia et l’Avandamet, l’antidiabétique vedette de GlaxoSmithKline . Cette décision fait suite à une recommandation de l’Agence Européenne du Médicament qui a conclu que le rapport bénéfice/risques était défavorable en raison de l’augmentation du risque cardiovasculaire.

La réévaluation des données récentes, annoncée en juillet dernier, a confirmé l’augmentation du risque cardiovasculaire, principalement la survenue d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral, au regard des bénéfices attendus de diminution de la glycémie.

Ce retrait est curieusement passé inaperçu aux yeux des médias, probablement tous focalisés sur l’Affaire Mediator.

En regardant de plus près l’histoire d’Avandia, on ne peut s’empêcher d’établir un lien avec le déroulement de l’affaire Mediator.

L’AFSSAPS cite dans son communiqué de presse 4 études récentes sur le sujet dont notamment :
Graham DJ et al
Risk of acute myocardial infarction , stroke,heart failure , and death in elderly Medicare patients treated with rosiglitazone or pioglitazone.
JAMA :10.1001/jama.2010.920.20

Cette étude visait à évaluer le risque d’évènements cardiovasculaires graves (infarctus, accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque, décès) sous Avandia. Elle porte sur 227 571 patients américains âgés de plus de 65 ans ayant pris de l’Avandia ou un autre médicament de la même classe chimique, l’Actos entre juillet 2006 et juin 2009.
Par rapport à la pioglitazone, un médicament lui-même suspecté d’augmenter les évènements cardiovasculaires, la prise d’Avandia a augmenté le risque d’évènement grave de 68% pour 100 patients-années.

Les auteurs de l’étude concluent : 1 patient sur 60 traité par Avandia est victime d’un évènement cardiaque grave dans l’année.

Avandia a reçu une AMM européenne le 11 juillet 2000. Il fut retiré dix ans plus tard. Des millions de patients ont pris ce médicament.

Pourquoi les patients français n’ont-ils pas eu connaissance de ces chiffres ? Le 20 février 2010, les Sénateur américain Max Baucus et Chuck Grassley ont publié un communiqué de presse indiquant que la FDA, l’équivalent américain de l’AFSSAPS, reconnaissait que l’Avandia était directement responsable au 30 juin 2007, soit 3 ans avant son retrait en Europe, de 83 000 infarctus aux Etats-Unis et ont appelé à une réforme du système et des agences de santé. Cette enquête a été lancée après que le Professeur Nissen a publié dans le New England Journal of Medicine une étude montrant que l’Avandia était responsable de troubles cardiaques gravissimes.

Ces données proviennent d’une enquête administrative lancée à l’encontre de GSK, l’équivalent américain du rapport de l’Igas.

GlaxoSmithKline a provisionné 3,5 milliards de dollars dans le cadre des poursuites judiciaires.

Les premiers signaux d’alerte ont été tirés par l’Organisation Mondiale de la Santé dès 2006 qui relevait un niveau disproportionné d’insuffisances cardiaques chez les patients sous Avandia.

Pourquoi les journalistes français n’ont-ils pas relayé cette affaire qui a fait la Une des grands médias américains ?

Pourquoi la classe politique française n’a-t-elle pas rebondi non plus ? Comment cette affaire Mediator à la puissance 10 a-t-elle pu passer inaperçue ?

Gérard Bapt, cardiologue, qui fut si efficace pour dénoncer le scandale du Mediator ne s’est pas exprimé sur le sujet. Y aurait-il un rapport avec le club parlementaire Hippocrate qu’il préside et qui est financé par GlaxoSmithKline ?

Faudra-t-il attendre le prochain livre d’Irène Frachon ?

Quels recours enfin auront les patients ?

www.lepost.fr


* Un produit minceur BURNEMAX 3000 suspect dans la mort d’un homme

Après avoir acheté et consommé un «brûleur de graisses», un homme est décédé d’un infarctus du myocarde. Problème : il n’avait aucun antécédent médical. Et le complément alimentaire en question n’est pas autorisé à la vente en France !

Une question de synéphrine ?
Une enquête est en cours

La Direction Générale de la Santé demande à toute personne ayant consommé du Burnemax® 3000 – le produit suspecté – de se rendre chez son médecin. Elle demande également à ceux qui en auraient chez eux, de ne pas y toucher. Des analyses sont en cours par des laboratoires officiels, pour vérifier la composition exacte de ce complément alimentaire suspecté d’avoir causé un décès.


Une question de synéphrine ?

Alors que l’éphédrine a été interdite dans les produits à visée minceur en raison de ses effets délétères sur le cœur, aucune mesure similaire ne concerne la synéphrine, une molécule pourtant très proche.

Et c’est justement cette dernière que l’on trouve dans Burnemax® 3000 (et d’autres produits amincissants), sous le nom de «Citrus Aurantium» (orange amère), une plante qui en contient. Une lacune surprenante et qui mérite la plus grande vigilance de la part des consommateurs : ce n’est pas parce qu’un produit contient des substances naturelles qu’il est forcément sans danger…

Isabelle Eustache le 26/05/2011

Sources : Direction générale de la santé : www.sante.gouv.fr/mise-en-garde-sur-les-risques-lies-a-la-consommation-du-produit-denomme-burnermax-3000.html.

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* Retrait du Celance, antiparkinsonien à risque de valvulopathies


Médicament des laboratoires Lilly, le Celance doit être retiré du marché le 2 mai 2011, en raison de risques cardiaques plus importants qu'initialement envisagés. Une situation qui évoque celle du Mediator ®, même si le contexte est différent
Le Celance, sous surveillance cardiologique depuis 2003

Le Celance (pergolide), commercialisé en France depuis 2000, est un médicament utilisé seul ou en association avec de la dopamine en cas de maladie de Parkinson.

Ce médicament a fait l'objet de nouvelles recommandations de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) en 2003, en raison de "la notification, au plan international, de 18 cas de valvulopathies cardiaques dont 1 cas en France, chez des patients traités par pergolide". L'Afssaps a alors appelé à la vigilance des neurologues (recherche d'essoufflement anormal, d'oedèmes des membres inférieurs, etc.).

Entre 2003 et fin 2004, 30 nouveaux cas de valvulopathies cardiaques ont été notifiés à l'agence, soit "1 cas pour 1 000 patients traités".

Comme pour le Mediator ®, l'imputabilité du pergolide sur la survenue de ces lésions était difficile à démontrer. Mais ce risque, même s'il n'a pas abouti à un retrait immédiat, a tout de même eu pour conséquence la mise en place de plusieurs précautions.
Surveillance cardiologique obligatoire depuis 2005

La réévaluation du rapport bénéfices-risques qui a suivi ces signalements a conduit les autorités de santé à modifier l'indication du médicament début 2005, restreignant son utilisation uniquement "en cas d'échec des autres traitements".

Cette réévaluation a aussi entraîné l'ajout sur la notice du médicament d'une contre-indication en cas d'antécédents de valvulopathie(s). "Un bilan cardiovasculaire incluant une échographie" a également été rendu obligatoire avant toute initiation de traitement, avec ensuite la réalisation d'échographies tous les 6 mois.

Retrait américain en 2007, mais poursuite de l'utilisation en France
La commercialisation du pergolide et de ses dérivés cesse le 29 mars 2007 aux Etats-Unis, en raison du risque de valvulopathie cardiaque. En France, l'Afssaps relaie l'information de ce retrait, mais souligne que les Américains pouvaient le prescrire en première intention (et non après échec des autres traitements), sans surveillance échocardiographique.

De plus, l'Afssaps remarque (en 2007) qu'aucun cas de valvulopathie lui a été signalé depuis les modifications de janvier 2005 et insiste donc sur le nécessaire respect des recommandations (bilan cardio, etc.), sans le retirer du marché, ce qui avait alors suscité les protestations de la revue indépendante Prescrire  : "dans la maladie de parkinson, le pergolide n'apporte pas de progrès thérapeutique et de nombreuses autres solutions sont disponibles. Malgré sa balance bénéfices-risques défavorable, le pergolide est toujours sur le marché français et continue d'exposer les patients à des risques graves, alors que l'on peut s'en passer".

4 ans plus tard, le Celance finalement retiré du marché

Suite à l'affaire Mediator ® et la révélation de nombreux dysfonctionnement concernant l'évaluation des produits de santé, l'Afssaps a publié une liste de 77 médicaments "placés sous surveillance renforcée". Cette liste mélange des produits nouveaux et des médicaments contestés, comme ceux utilisés dans la maladie d'Alzheimer ou le Vastarel ® (probablement bientôt retiré), ce qui semble semer la confusion.

Le Celance ®, qui fait partie de cette liste, va donc être définitivement retiré le 2 mai : le laboratoire Lilly a signalé le 6 janvier 2011 à l'Afssaps l'arrêt de commercialisation de ce produit et envoyé une lettre aux pharmaciens et aux médecins afin de les informer de ce retrait.

Edit 12 avril suite à des précisions apportées par Lilly : Cet arrêt de commercialisation ne fait pas suite à de nouveaux cas de valvulopathies comme évoqué initialement dans cet article, mais fait suite à une réévaluation de la Commission de transparence. Cet organisme a reclassé le service médical rendu de ce médicament en "insuffisant" (autres traitements plus efficaces disponibles sur le marché), ce qui aurait abouti à son déremboursement, d'où cette décision de retrait du marché.

Les neurologues vont donc devoir proposer aux 500 à 1 200 patients encore sous Celance un nouveau traitement. Lilly préconise dans sa lettre de faire ce changement soit "du jour au lendemain", soit avec "une diminution progressive des doses de Celance et introduction progressive d'un autre traitement anti-parkinsonien".

Jean-Philippe Rivière
Source : Doctissimo.fr


30/03/11 :

31 médicaments à éviter ! UFC Que choisir
L’UFC-Que Choisir a réalisé sa propre analyse parmi les 77 médicaments placés sous surveillance renforcée par les autorités sanitaires françaises.

Il en ressort une liste des 31 médicaments qui sont vraiment à éviter ! (Source : UFC-Que choisir, avril 2011)

La fameuse liste des 77 médicaments placés sous surveillance renforcée publiée récemment par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a jeté le trouble chez de nombreux patients. En effet qui dit, surveillance, même renforcée, ne signifie par pour autant que les médicaments sont dangereux et qu’ils devraient être retirés du marché.

Certains, par exemple, bien que présentant des effets secondaires sont d’une grande utilité pour traiter certaines maladies graves et handicapantes.

D’autres sont surveillés tout simplement parce qu’ils sont nouveaux. In fine, cette liste a pu inquiéter inutilement de nombreux patients.

L’Association de consommateurs a analysé de manière précise les médicaments de cette liste en s’appuyant également sur celle préalablement publiée par la revue Prescrire. Il en résulte une liste allégée, ne contenant cette fois-ci que des médicaments jugés nocifs (certains ayant même déjà été prohibés à l’étranger) et/ou inutiles, ne faisant que « grever inutilement les finances publiques ».

D’après l’UFC-Que Choisir, 8 de ces médicaments sont particulièrement dangereux et devraient être retirés du marché urgemment : Actos (diabète), Arcoxia (arthrose, rhumatologie), Equanil (sevrage alcoolique), Hexaquine (crampes), Nexen (douleur),Valdoxan (dépression), Vastarel (angine de poitrine, vertige, acouphènes) ,Zyban (sevrage tabagique)

Toujours selon l’association 23 autres spécialités sont à éviter :
Procoralan (angine de poitrine instable), Intrinsa (testostérone contre baisse du désir féminin),Ferrisat (carence en fer) buflomédil (Fonzylane et génériques retirés du marché en février),Cymbalta (dépression), Protopic (dermite atopique), Victoza (diabète), Eucréas (diabète), Galvus (diabète), Multaq (fibrillation auriculaire), Praxinor (hypotension), Mépronizine (insomnie) , Rohypnol (insomnie), Noctran (insomnie), Celance (Parkinson), Alli (obésité), Protelos (ostéoporose postménopause), Arixtra (prévention des thromboembolies veineuses), Xarelto (prévention des thromboembolies veineuses), Zypadhera (schizophrénie, récidive de trouble bipolaire), Tysabri (sclérose en plaques), Champix (sevrage tabagique) , Ketum gel (tendinites superficielle)

Si vous suivez un traitement qui comprend un ou plusieurs médicaments figurant sur cette liste (même un des 8 médicaments annoncés comme dangereux) n’arrêtez pas votre traitement sans l’avis d’un professionnel de santé. Seul votre médecin est en mesure de décider de l’arrêt et d’une éventuelle substitution par une autre spécialité plus appropriée à votre cas.

Source : http://actu.orange.fr/magazine-sante/liste-31-medicaments.html

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Le DISTILBENE :
Ce médicament a été prescrit en France à partir de 1947 pour prévenir les fausses couches.
En dépit de son interdiction dès 1971 aux Etats-Unis, le Distilbènene (DES) ne sera contre-indiqué en France chez la femme enceinte qu’en 1977.
On estime que 160.00 enfants, dont 80.000 filles ont été exposées in utero au DES dans l’Hexagone (source : l’association réseau DES de soutien aux victimes).
Ces enfants peuvent présenter des anomalies de l’appareil génital, développer certains cancers ou connaître des problèmes de fertilité.

LE DISTILBENE et ses consequences sur la 3eme Génération:

Une étude montre les effets du Distilbène chez les garçons de la 3e génération

Le 04/04/2011 à 19:03

Une étude épidémiologique portant sur les effets transgénérationnels du Distilbène montre que les petits-enfants des femmes traitées avec cette hormone de synthèse, prescrite pour prévenir les fausses couches, sont 40 à 50 fois plus exposés au risque de l'hypospadias.

L'hypospadias est une malformation congénitale de l'urètre, dont l'orifice se trouve anormalement positionné sur la face inférieure du pénis et non à son extrémité. Détectée lors de l'examen pédiatrique, elle nécessite une intervention chirurgicale lorsque l'enfant atteint un an environ.

Le Distilbène (DES) est une hormone de synthèse prescrite pendant près de 30 ans aux femmes enceintes pour prévenir les fausses couches. Entre deux et huit millions de femmes dans le monde ont été traitées de cette façon entre 1948 et 1976, et en France le DES a concerné environ 200.000 patientes.

Des tumeurs vaginales et, chez les garçons, des malformations génitales (l'hypospadias) sont les effets secondaires connus chez les "enfants distilbène". Une équipe constituée autour du professeur Charles Sultan (CHRU Lapeyronie de Montpellier) s'est penchée sur la prévalence de l'hypospadias chez les petits-enfants de ces femmes traitées par le DES.

La prévalence "apparaît être 40 à 50 fois supérieure" à celle attendue, a commenté le Pr Sultan.

Selon Nicolas Kalfa, chirurgien pédiatre co-signataire d'une analyse à paraître dans la revue "Fertility ans Sterility", la fréquence de la malformation est de 0,2% dans la population. Elle passe à 8,2% chez les garçons issus "de grands-mères distilbène".

Le DES est, a rappelé le Pr Sultan, "un modèle d'action des perturbateurs endocriniens" chez l'animal et chez l'homme, ces substances chimiques qui peuvent interférer avec le fonctionnement des hormones.

Or, a-t-il souligné, ces effets transgénérationnels ont été rapportés, chez l'animal, pour toutes les classes de perturbateurs endocriniens - dont les pesticides et le Bisphénol A (composé chimique controversé utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires).

La question est de savoir si le Bisphénol A et les autres perturbateurs endocriniens "ne risquent pas d'avoir un effet transgénérationnel" chez l'homme, a conclu le scientifique. Il plaide pour le principe de précaution, à savoir "réduire de 100% l'utilisation des pesticides et des polluants chimiques qui agissent en tant que perturbateurs endocriniens".

4/4/11 AFP

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LE SANG CONTAMINE :

Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment écoulé entre 1984 et 1985 des lots de sang, dont certains pouvaient être porteurs du virus du sida. Un hémophile sur deux aurait été contaminé.

Plusieurs ministres et médecins, dont l’ancien directeur du CNTS, ont été poursuivis. Laurent Fabius et Georgina Dufoix, respectivement alors Premier Ministre et ministre des Affaires sociales, sont innocentés en mars 1999 du délit d’homicide involontaire.

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L’HORMONE DE CROISSANCE :

L’hormone de croissance utilisée dans les années 1980 pour traiter des enfants souffrant de nanisme était contaminée par le prion (maladie de Creutzfeldt-Jakob). Elle avait été fabriquée à partir d’hypophyses prélevées sur des cadavres, dont certains étaient atteints de maladies neuro-dégénératives.

L’enquête révélera que ces stocks douteux d’hormones ont été écoulés en 1985 et 1986 en dépit de nombreuses mises en garde. Plus d’une centaine d’enfants sont décédés des suites de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Un bilan qui pourrait ne pas être définitif, l’incubation de la maladie pouvant dépasser 30 ans. L’affaire qui a éclaté en décembre 1991 n’est toujours pas close : un procès en appel doit se terminer le 24 novembre 2011.

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LES PROTHESES MAMMAIRES DEFECTUEUSES :

En mars 2010, l’Affsaps décide du retrait des implants mammaires en gel de silicone du Fabricant Poly Implant Prothèse.
Les prothèses ne correspondent pas à celles autorisées par l’Afssaps en 2001 : le silicone utilisé favorise les fuites, pouvant conduire à une rupture de la poche qui entoure le gel de silicone.
Plus de 30.000 femmes sont concernées par ces implants mammaires défectueux. La question qui reste en suspens : y a-t-il eu défaillance des Pouvoirs Publics dans le contrôle et le suivi de ces prothèses, après l’obtention de leur autorisation ?

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* LE NIZORAL ET LE FONZYLANE : Demande de retrait immediat en 2011 :

Si le Mediator a ete vendu durant 33ans en France et que l'on avance les chiffres de 500 à 2000 morts, la Commission Française de Mise sur le Marché exige le retrait de deux autres medicaments !

* le NIZORAL, un antifongique

* le FONZYLANE, un vasodilatateur.

Selon le Figaro, le FONZYLANE mis sur le marché en 1976 serait sur la sellette depuis quelques temps deja, des experts soupçonnant des effets indesirables neurologiques et cardiaques.

Ce medicament n'est plus remboursé par la Securite Sociale.

Quand au NIZORAL, mis sur le marche en 1982, celui ci est accusé de favoriser la survenue d'hepatites fulgurantes. Elles sont cependant rares puisque 5 cas ont ete recensés.

Source le Figaro.29/O1/2011


* LE MEDIATOR : diabete

le médicament MEDIATOR aurait fait quelque 500 morts
Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids des laboratoires Servier, interdit depuis novembre 2009, aurait causé la mort de quelque 500 personnes, selon l'Agence des produits de santé (Afssaps), citant lundi soir une estimation de la Caisse d'assurance maladie.

* 15/11/2010 à 20:53



* DI ANTALVIC condamné à mort !

Le Di Antalvic c'est fini. Les medicaments anti douleur contenants du DXP (dextropropoxyphène) ne seront plus disponibles sur le marché dès 2011. Le DXP peut en effet s'accumuler dans l'organisme et provoquer une intoxication, en particulier chez les personnes agées et les personnes atteintes d'insuffisances rénales.

L'AFSAFF a du s'incliner devant l'Agence Européenne du Médicament qui a exigé son retrait definitif!

Source : Revue medicale BIENSUR N°19 -Sep/Octobre 2010.

* LE VIOXX :

Il provoque des fuites à la valve mitrale du coeur et est accusé de milliers de décès. Après avoir ete retiré du marché, il serait remis en cours sous un autre nom ! Verifiez bien les contre indications sur la notice!

* Le MEDIATOR (médicament de Servier) jugé dangereux

Le Médiator de la firme pharmaceutique Servier, destiné aux diabétiques en surcharge pondérale serait responsable de 500 à 1000 décès selon une étude confidentielle de la CNAM qui s'appuie sur une thèse d'un médecin.
.
Le FIGARO et LE MONDE ont informé les 12, 13 et 14 octobre du risque de décès suite à des complications cardiaques (valves cardiaques).

* L'AVIANDA :
Diabète: l'Avandia, jugé trop risqué, banni dans l'UE et restreint aux USA.

L'usage de l'antidiabétique Avandia, du groupe britannique GSK, va être interdit dans l'UE et sévèrement restreint aux Etats-Unis, les autorités européennes et américaines ayant jugé jeudi qu'il faisait courir aux patients des risques accrus de problèmes cardiovasculaires.
  
Le comité des experts de l'Agence européenne des médicaments (EMA), organisme sis à Londres et qui est chargé d'évaluer la sûreté des produits pharmaceutiques pour le compte de l'Union européenne, a conclu au vu de l'ensemble des données disponibles, que les bienfaits apportés par l'Avandia n'étaient pas suffisants par rapport aux risques qu'il présentait.

Selon l'EMA, l'Avandia ne devrait plus être vendu en Europe d'ici "quelques mois". En attendant, elle a recommandé aux médecins de ne plus le prescrire et de "réfléchir à des traitements alternatifs" avec les patients concernés. Conformément à cette décision, l'agence française des produits de santé, l'Afssaps, a demandé aux médecins français d'en arrêter la prescription.

* LE GARDASIL :19/02/2009

Le vaccin Gardasil® est indiqué dans la prévention du cancer du col de l’utérus dû à certaines infections à papillomavirus humains (HPV). Il est disponible en France depuis novembre 2006. Gardasil® s’adresse aux adolescentes de 14 ans avec un rattrapage jusqu’à 23 ans chez celles qui n’auraient pas encore eu de rapports sexuels ou au plus tard durant l’année suivant leur premier rapport.

Deux cas récents de syncopes et d’état de mal épileptique survenus au décours d’une vaccination avec un même lot de Gardasil® (lot NH52670) ont été rapportés en Espagne. L'analyse de ces deux cas par l’Agence européenne des médicaments conclut qu’une relation de cause à effet avec la vaccination est très improbable. Ainsi, l’EMEA recommande la poursuite de la vaccination selon le calendrier vaccinal en vigueur dans chaque Etat Membre.

En février 2009, deux cas de syncope et d’état de mal épileptique (perte de connaissance associée à des convulsions prolongées et répétées) ont été rapportés en Espagne chez deux adolescentes âgées de 14 et 15 ans, vaccinées avec le lot NH52670 de Gardasil®. Pour ces deux adolescentes, les effets indésirables sont apparus dans l’heure suivant l’administration de la 2e dose de vaccin.

Par mesure de précaution, l’Agence espagnole du médicament a suspendu temporairement la distribution et a procédé au rappel du marché espagnol de ce lot de vaccin. Aucun effet indésirable n’avait été rapporté lors de l’administration de la première dose vaccinale, et l’évolution a été favorable chez ces deux patientes.

Le Comité des médicaments humains (CHMP) et le Groupe de Travail de Pharmacovigilance Européen (PhVWP) poursuivent actuellement les investigations auprès du laboratoire. Néanmoins, à l’issue de l’évaluation des données disponibles, l’Agence Européenne du Médicament (EMEA) considère comme improbable l’association entre la vaccination avec Gardasil® et les effets observés. Elle recommande ainsi la poursuite de la vaccination selon le calendrier vaccinal en vigueur dans chaque Etat Membre.

Le Gardasil® est un vaccin recommandé dans la prévention du cancer du col de l’utérus dû à certaines infections à papillomavirus humains (HPV) de type 6, 11, 16 et 18. Ce vaccin dispose d’une autorisation de mise sur le marché européenne depuis septembre 2006. Il est commercialisé en France par les laboratoires Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006. Selon les recommandations vaccinales, il s’adresse aux adolescentes de 14 ans avec un rattrapage jusqu’à 23 ans chez celles qui n’auraient pas encore eu de rapports sexuels ou au plus tard durant l’année suivant leur premier rapport. A ce jour, plus de 2 millions de doses de Gardasil® ont été délivrées en France.

Depuis sa commercialisation, un Plan de gestion des risques (28/07/2008)  (110 ko) a été mis en place aux niveaux national et européen. Il permet de détecter et d’analyser, dans les conditions réelles d’utilisation, tout nouvel effet indésirable observé par les professionnels de santé. Dans le cadre du suivi régulier du produit, le CHMP a recommandé le mois dernier la mise à jour du résumé des caractéristiques du produit pour renforcer l’information concernant la survenue des SYNCOPES qui peuvent être parfois accompagnées de CONVULSIONS (mouvements tonico-cloniques).

L’Afssaps rappelle que tout effet indésirable grave ou inattendu doit être signalé aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV).


* 3 SIROPS POUR ENFANTS RETIRES DE LA VENTE : RHINATIOL, BRONKIREX, CARBOCISTEINE


· Par précaution, Sanofi rappelle tous les lots de RHINATIOL, BRONKIREX ET CARBOCISTEINE.
·
* LE PHENOM : Une substance toxique, le PHENOL, a été détectée dans un flacon.
- le 11/07/2009 - 09h01

Le laboratoire Sanofi Aventis, en accord avec l'Agence française de sécurité sanitaire de produits de santé (Afssaps), rappelle tous les lots de flacon de sirop sans sucre contre la toux Rhinatiol, Bronkirex et Carbocistéine destinés à l'enfant et au nourrisson, présents sur le marché français.

Cette décision a été prise à la suite de la présence de phénol, une substance toxique, détectée dans un flacon de Rhinatiol. après le signalement d'une personne mentionnant une odeur anormale. Des investigations sont en cours en vue de déterminer les raisons de la présence de phénol dans certains flacons de sirop sans sucre. Le groupe assure que ces lots représentent des volumes "mineurs".

Dans l'immédiat, l'Afssaps recommande de ne pas utiliser les flacons détenus au domicile et de les rapporter chez le pharmacien.
Pour toute information complémentaire, le laboratoire sanofi-aventis met à la disposition des professionnels et des patients un numéro vert : 0 800 53 78 81.

Les produits concernés par le rappel
- Rhinathiol expectorant carbocistéïne 2 % enfants et nourrissons sans sucre, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au maltilol liquide (carbocistéïne).

- Bronkirex sans sucre 2 % enfant et nourrisson, sirop édulcoré à la saccharine et au maltilol liquide (carbocistéïne).

- Carbocistéïne Winthrop 2 % enfants et nourrissons sans sucre, sirop édulcoré à la saccharine et au maltilol liquide (carbocistéïne).  
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* ISOMERIDE :

Le laboratoire français SERVIER avait ouvert la voie dès les années 1980 avec un coupe-faim baptisé Isoméride.
Mais ce produit a été retiré du marché en 1997, car il provoquait des hypertensions artérielles pulmonaires.

Surprenant, ce medicament m'a ete prescrit en 2010 ! ?

Source : Le Monde

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* AVANDIA ET AVANDAMET : MEDICAMENTS RETIRES DU MARCHE

L'Avandia et l'Avandamet seront retirés du marché à compter du 3 novembre 27.10.2010, 17h12
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L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a annoncé, mardi 26 octobre, que les spécialités à base de rosiglitazone seront retirées du marché dès le 3 novembre prochain. Comme annoncé le 23 septembre dernier, cette décision fait suite aux conclusions de l'Agence européenne du médicament (EMA) qui estime que le rapport bénéfice/risque de la rosiglitazone est défavorable en raison d'une hausse du risque cardio-vasculaire.

En France, ce retrait concerne Avandia et Avandamet, médicaments indiqués dans le traitement du diabète.


L'Afssaps invite les patients actuellement traités avec ces médicaments à consulter leur médecin rapidement afin d'adapter leur traitement antidiabétique.

La "rosiglitazone" est indiquée dans le traitement du diabète de type 2 pour améliorer le contrôle de la glycémie et prévenir les complications associées à la "micro-angiopathie" diabétique. Quelque 110.000 personnes sont actuellement traitées par rosiglitazone.

Les patients peuvent consulter le site internet de l'Afssaps pour obtenir un complément d'information sur les médicaments à base de ce principe actif.

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* LE BUFEXAMAC :

L'EMA réclame le retrait des médicaments contenant du BUFEXAMAC du marché européen 23.04.2010 L'Agence européenne du médicament (EMA) conseille à la Commission européenne de réclamer le retrait des autorisations de mise sur le marché de tous les médicaments contenant du bufexamac en raison d'un risque élevé d'allergies de contact pouvant se révéler "grave" pour les particuliers.

Le bufexamac a déjà été contre-indiqué en 1997 dans l'eczéma de contact, la dermatite atopique et les brûlures suite aux résultats de quatre enquêtes de pharmacovigilance menées dès 1990.Le bufexamac est un anti-inflammatoire indiqué dans le traitement des symptômes du prurit causé par des manifestations inflammatoires cutanées. Certains pays européens utilisent également cette spécialité pour traiter l'eczéma, la dermatite, les hémorroïdes et les fissures anales.

Dans l'attente d'une décision de la Commission européenne, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) recommande aux professionnels de santé de ne plus prescrire de traitement par Parfenac, une spécialité à base de bufexamac commercialisée en France.

Les particuliers utilisant du Parfenac sont invités à consulter leur médecin traitant afin de modifier leur traitement actuel ou de s'informer auprès de leur pharmacien.

30.10.2010

Relaxnews
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* HORMONES DE CROISSANCE SYNTHETIQUE : surmortalité observée chez les patients

Une surmortalité a été observée chez des patients traités dans leur enfance pour un retard de croissance avec des hormones de croissance synthétiques, sans qu'on puisse établir avec certitude que le traitement en est la cause, a indiqué vendredi l'Agence des produits de santé (Afssaps).

Les premiers résultats d'une étude épidémiologique baptisée Saghe, portant sur près de 7.000 patients, indiquent un risque de surmortalité par rapport à la population générale, avec 93 décès constatés contre 70 attendus.

Ces résultats "ne permettent pas d'établir avec certitude une relation de causalité avec le traitement par hormone de croissance", mais "sont néanmoins suffisamment significatifs" pour être rendus publics, selon l'Afssaps.

Ces données ont été transmises à l'Agence européenne du médicament (EMEA) où elles feront l'objet d'un examen dès la semaine prochaine.

Dans l'attente du résultat de l'évaluation européenne, l'Afssaps recommande aux médecins "par mesure de précaution, de réserver" ce traitement hormonal aux enfants pour lesquels le bénéfice est grand, comme ceux ayant un déficit en hormone de croissance naturelle.

Ce traitement est en effet également utilisé dans d'autres cas comme des enfants présentant un retard de croissance mais dont l'organisme produit normalement l'hormone nécessaire.

Elle rappelle par ailleurs la nécessité de ne pas dépasser les doses officellement autorisées.

L'étude Saghe concerne au total près de 10.000 jeunes adultes ayant été exclusivement traités par des hormones synthétiques dans l'enfance entre 1985 et 1996.

Les hormones de croissance synthétiques (recombinantes) sont les seules autorisées en France depuis l'interdiction des hormones extraites de cadavres humains.

AFP le 10/12/2010

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* Ils sont trois :

Pondéral, Isoméride, Médiator : grand scandale deviendra petit
Ponderal, Isomeride, Mediator

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* LA PILULE SERAIT CANCEROGENE:

"Pour la première fois, le risque est officiellement reconnu.

Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), dépendant de l’OMS, vient de classer la pilule contraceptive parmi les produits cancérogènes du «groupe 1», ceux dont l’action est «certaine».

Une donnée à prendre désormais en compte, sans oublier pour autant les autres causes des cancers, connues, et méconnues." [...]

Certains médecins et cancérologues le disaient depuis longtemps, l’OMS vient de rendre publiques les conclusions d’un groupe de 21 chercheurs venus de 8 pays «

après un examen complet de la littérature scientifique publiée» : la pilule « diminue le risque de cancer de l’endomètre et de l’ovaire », mais elle « augmente celui du cancer du sein, du col utérin et du foie ».

La pilule donne le cancer

"Des risques partagés

Comparativement aux femmes qui n’en font pas usage, celles qui prennent des contraceptifs oraux auraient un risque accru d’être atteintes d’un cancer du sein, du col de l’utérus et du foie, rapportent les auteurs de l’étude. Cet accroissement du risque s’efface progressivement au cours des dix années qui suivent l’arrêt de la contraception orale.

En revanche, les résultats de l’étude indiquent que l’emploi de la pilule anticonceptionnelle serait associé à une réduction du risque de souffrir d’un cancer de l’endomètre (muqueuse de l’utérus), des ovaires et, possiblement, d’un cancer colorectal."

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2007100444&xtor=EPR-2

Lundi 03 janvier 2011
Liberation.fr
Par aldon

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* Le MULTAQ provoque des atteintes hepatiques !


Des risques de maladies du foie avec un médicament pour traiter les troubles cardiaques

(Relaxnews) - Le Multaq, un médicament utilisé dans le traitement de certains cas de troubles du rythme cardiaque chez les adultes seraient à l'origine de cas d'atteintes hépatiques. L'Affsaps indique ce vendredi 21 janvier que deux patients sous traitement au Multaq ont dû subir une transplantation après avoir constaté une insuffisance hépatique, causant notamment une baisse de sécrétion de bile par le foie. L'autorité de santé recommande aux patients traités de contacter leur médecin pour tout symptôme hépatique. Ce médicament est commercialisé en France depuis octobre dernier 2010.

Les deux cas de transplantation ont eu lieu en Allemagne et aux Etats-Unis, mais de nombreux cas d'atteintes hépatiques ont été constatés, et parfois très rapidement après le début du traitement au Multaq.

L'Afssaps indique que les professionnels de santé seront informés sous quelques jours de la nouvelle pharmacovigilance concernant ce médicament développé par Sanofi-Aventis, et qui a obtenu son autorisation européenne de mise sur le marché en novembre 2009.

Les médecins ayant des patients traités au Multaq sont invités à les contacter dans le mois afin de réaliser un bilan hépatique. Ce bilan devra par ailleurs être réalisé avant de traiter des patients avec ce médicament, et ensuite tous les mois pendant six mois, à 9 mois, à 12 mois, et régulièrement par la suite.

Les patients traités doivent quant à eux se mettre en relation avec leur médecin dès la survenue de symptômes d'atteinte hépatique comme des douleurs abdominales, de l'anorexie, des nausées ou encore des urines foncées.

21/01/2011

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* LE PROZAC et autres antidepresseurs :

Le PROZAC et autres anti dépresseurs :"

Les anti depresseurs provoquent parfois des pensées suicidaires : entre 4% et 14% des consommateurs d'inhibiteurs de la serotonine, comme le Prozac, sont victimes de ce syndrome noir.

Comment les repérer ? Des psychiatres américians de l'université de Californie à Los Angeles ont observé chez les sujets à risque une CHUTE brutale d'activité dans une zone du cerveau qui controle les emotions !

Cette chute brutale se produit dans les 48 heures qui suivent la première prise du medicament.

Il devrait etre possible de reperer le phénomène chez des individus sensibles à l'aide d'un electroencephalogramme en debut du traitement.

Source L'express Avril 2010.

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* LE DI ANTALVIC retiré au 1/3/2011 :

L'anti-douleur Di-Antalvic (DXP) retiré du marché le 1er mars 2011

Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène) comme le Di-Antalvic, Propofan et génériques seront l'objet d'un retrait d'autorisation de mise sur le marché (AMM) "le 1er mars", selon la liste des 77 médicaments rendue publique lundi.


L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait déjà annoncé en juin 2009 le retrait progressif de ces médicaments opiacés, avant le retrait définitif préconisé par l'agence européenne du médicament (EMEA).

Les Français, qui représentent "95% de la consommation européenne", sont de très loin les plus gros consommateurs européens de l'association DXP-paracétamol (type Di-Antalvic), indiquait alors l'Afssaps qui recommandait aux médecins ne plus prescrire ces produits.

L'EMEA, basée a Londres, s'était prononcée pour un retrait progressif du marché européen de ce médicament, déjà interdit dans plusieurs pays de l'Union, estimant que le ""bénéfice était insuffisant au regard du risque de décès en cas de surdosage"".

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi une liste de 77 médicaments "sous surveillance", demandée par le gouvernement à la suite de la polémique suscitée par le Mediator.

L'anti-douleur Di-Antalvic (DXP) retiré du marché le 1er mars. Cette liste est complétée de 12 familles de médicaments également sous surveillance.

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait précisé que la publication de cette liste serait l'occasion d'expliquer où en sont pour ces médicaments les procédures de surveillance et de réévaluation.

Un point de presse du Pr Didier Houssin, directeur général de la Santé, et de Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l'Afssaps, était prévu lundi en début d'après-midi.

31/01/2011 à 14:05
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* RETRAIT MONDIAL DE L ANZENET (anti nausée de Saniofis-Avantis)

Médicament: retrait mondial de l'Anzemet (anti-nausées) de Sanofi-Aventis

Le laboratoire Sanofi-Aventis retire du marché international l'Anzemet, médicament injectable contre les nausées, en raison d'une augmentation du risque de trouble du rythme cardiaque, selon cette firme pharmaceutique.

L'Anzemet (Anemet en Allemagne; nom de molécule: dolasétron) est utilisé pour prévenir les nausées et vomissements lors de chimiothérapies anticancéreuses.

Les comprimés, utilisés en cancérologie et en chirurgie dans certains pays, ne sont pas concernés par ce retrait.

Homologué en 1997 en Europe, l'Anzemet est commercialisé dans quatorze pays, dont les Etats-Unis.

Ces injections peuvent augmenter le risque de troubles du rythme cardiaque ("torsade de pointes"), parfois mortels, avait averti en décembre l'autorité sanitaire américaine, la FDA, en recommandant de ne plus l'utiliser en cancérologie.

Le médicament, en comprimés ou sous forme injectable, n'est plus commercialisé en France depuis 2009, selon le laboratoire.

Il est procédé au rappel de l'Anzemet injectable dans tous les pays concernés, ainsi qu'en France, par précaution, indique-t-on de même source.

15/02/2011 à 08:21

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