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Assise dans l'herbe où poussent des milliers de fleurs Devant cette page jaunie par le temps et les heures Ma plume pleure, les mots ne viennent pas Dans un silence sans faille, Je ne sais par où commencer, Je pense à toi souvent, au lever le matin, Le soir en me couchant Tu as guidé ma main, mais, que dois je te dire Mais que dois-je t'écrire, que je t'aime toujours Je viendrai te chercher, aujourd'hui ou demain, dans un ou dix ans Tu me le disais, tu me l'écrivais, tes poèmes naissaient J'étais ta Muse, maintenant je suis celle d'un autre Je viendrai te voler, car je sais que tu m'aimes toujours L'autre ne compte pas, tu n'as pas envie d'elle Et pourtant elle est plus jeune, mais c'est moi que tu veux Car nous deux seulement pouvons aller ensemble A travers ce fil qui nous reliait Tu guidais ma main, tu m'as aussi appris Que l'amour de deux êtres même différents Par l'âge, la condition sociale, l'éloignement, Peuvent se retrouver une nuit, un jour, un an Le téléphone, oui lui seulement lui, nous rapprochait Le mercredi, le matin, les après midi, Le samedi, le matin, les après midi, Souviens toi, tu ne travaillais pas et elle n'était pas là Tu me parlais doucement tendrement Tu me disais je t'embrasse, nos langues se mélangent Touches toi les seins, pense que ce sont mes mains, Tu aimes qu'elles te caressent, je te touche et tu trembles Descends ta main au milieu de tes cuisses Ecartes les un peu que mes doigts puissent y entrer Je sens que ta fleur est mouillée Je sens ton bouton se gonfler, Mes doigts te caressent, Tes lèvres sont trempées et ils commencent à glisser Sur cette fleur abandonnée à ma main Je sens ton plaisir monter, tu gémis doucement Je descends ma tête à l'orée de tes lèvres roses Comme une chatte qui nettoierait son petit Je mets ma langue sur cet endroit que j'aime sucer, laper, aspirer Elle est nerveuse et elle sent ce liquide qui commence à couler Sa saveur a un goût de vanille additionné d'une pointe salée Tu es une fille du Sud, un peu d'eau de mer est en toi Je sens que ton orgasme va venir Tu vas jouir au bout de mes lèvres, au bout de ma langue Tes gémissements ont commencé depuis un moment déjà Ton corps, bronzé par le soleil, bouge comme une étoile de mer Il s'arque doucement pour se donner plus encore à ce plaisir, à ton désir de me sentir en toi Mon pénis est gonflé, je m'arrête comme à regret Je glisse doucement sur ce corps qui m'appartient Je m'immisce dans la chaleur de ton ventre chaud Tu serres tes cuisses pour sentir mon pénis dur Je vais et je viens, dans cette chaleur humide Nous allons jouir dans un même cri, et ce cri sera le nôtre Nous allons nos corps collés ensembles Dans l'autre dimension, la cinquième Celle de l'amour fou de nos sueurs mêlées Oui, souviens toi , souviens toi de nous, Un amour irréel, un amour fou Notre amour au bout du fil, 900 kilomètres sont entre nous Mais je te sens sous mon corps, il est chaud, brûlant Rappelles toi, Notre monde de rires, d'amour et de joie, de plaisirs Il est à Nous, Il est à Toi, tu m'appartiens, je suis à toi Je te l'ai dit, je te reprendrai, tu es à moi. Le monde où les dauphins applaudissent Le monde où les Biches dansent Le monde où les colombes sont bleues Le monde où l'amour est le ROI LE SUMMERLAND - Il est à Nous, ne l'oublies jamais CHAN A LUI Retour vers Histoires érotiques d'Amis http://www.erotica51.com © 14.3.2003 - 14.3.2013 - Tous Droits Réservés |