Je rentrais à l'appartement et elle s'y trouvait : m'attendre nue, perchée sur ses talons et maquillée. Sa poésie était à l'image de celle de ses courbes.
Heureusement, son savoir-faire érotique correspondait à la perfection de ses traits. Aussi les ondulations de son corps constituent la plus belle poésie que je connaisse…
Ses yeux brillants susurraient " prend-moi ". Ses lèvres couleur de braise murmuraient " je veux te sucer " et ses fesses rondes, qui se balançaient et s'écrasaient à chacun de ses pas fredonnaient " écartes mon cul et bourres-moi comme une chienne ".
Pourtant, la belle s'évertuait à faire durer le plaisir de cette situation, reculant l'inévitable échéance où, n'en pouvant plus, l'un et l'autre, nos corps se consumeraient dans la passion d'un feu ardent : celui qu'elle a au cul.
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