Zut,zut et zut !Quel imbécile, je fais , de m'être ainsi sectionné bêtement les tendons d'un doigt . J'ai l'air malin,dans ce petit lavabo d'une chambre d'hôpital, la main gauche enveloppée d'un gros pansement et le poignet droit relié par une perfusion à une potence à roulettes.
Je termine, tant bien que mal, de faire une toilette rapide ; il va maintenant falloir enfiler un pantalon de pyjama , ce qui promet d'être joyeux. Je suis sur le point d'appeler une infirmière lorsque j'entends une voix féminine qui demande après moi.
" Oui , je suis dans le lavabo "
Une jeune femme brune , en blouse blanche ouverte sur une jupe courte et un pull qui lui moule les seins , ouvre la porte , et reste interdite devant le spectacle de cet homme entièrement nu.
" Oh , excusez moi. "
" Non, non, aucun mal . Pouvez vous m'aider ? "
Elle me répond qu'elle est l'interne du service et qu'elle vient m'examiner , mais finit par accepter de me prêter assistance pour passer ce fichu pyjama.
J'ai remarqué, dans la glace, le regard appuyé qu'elle a posé sur mon sexe quand elle a ouvert la porte ; je venais de lui faire sa petite toilette et il était encore légèrement gonflé.
Elle s'accroupit à mes pieds et me présente le pyjama pour que je puisse l'enfiler. Son visage est à la hauteur de mon bas ventre et je sens son souffle chaud dans ma toison. Autant dire que cette fois , mon petit copain commence à redresser la tête !
L'air de rien , elle glisse le pyjama le long de mes jambes et le noue à ma taille après y avoir soigneusement logé mon engin.
" Eh bien , dites donc , au moins, tous les membres ne sont pas abîmés , c'est rassurant " , me dit elle avec un petit rire de gorge.
Me voici recouché. Elle décroche le tensiomètre , le place à mon bras , s'assied sur le lit ; ma main repose sur ses cuisses , je suis un peu gêné , mais impossible de faire autrement .
" Très bien , la tension est excellente , voyons le pouls. "
Elle me saisit le poignet et l'approche d'elle ; cette fois mes doigts sont contre sa poitrine , je les bouge très légèrement ; elle a un petit sourire.
" Eh bien , tout est parfait. On pourra débrancher la perf ce soir et vous pourrez sortir demain. A bientôt ". Et elle quitte la chambre , en me lançant un petit sourire narquois , et me laissant avec mon érection , qui a pris de jolies proportions.
Le soir venu , je commence à m'assoupir , après le passage de l'infirmière de nuit. Soudain , la veilleuse s'allume , diffusant dans la chambre une douce lumière bleutée. Mon interne du matin est là , en blouse blanche.
" Bonsoir, je viens de terminer au bloc et voulais m'assurer que tout allait bien ".
Sans attendre la réponse , elle vient s'asseoir sur le lit, très près , et me prend à nouveau le poignet . Elle a laissé ouverts les boutons du bas de sa blouse , ce qui découvre largement ses superbes cuisses, toutes dorées par le soleil.
Ma main repose sur sa jambe nue tandis que , comme le matin , elle me prend le pouls.
" Parfait ".
Elle a laissé ma main sur sa cuisse. Dans la pénombre , je devine ses yeux verts , constellés de paillettes dorées , qui me sourient. Je bouge légèrement mes doigts , en un lent mouvement de caresse. Sa peau est très douce , toute chaude. Elle écarte légèrement les cuisses, ma main remonte entre elles. Je m'attends à sentir la lisière de sa culotte. Surprise ! C'est une petite fente toute humide que mon doigt découvre.
J'hésite un instant ; elle a fermé les yeux , sa respiration est devenue saccadée , ses seins se soulèvent à un rythme rapide et tendent le léger tissu. J'ai l'impression qu'elle n'a pas non plus de soutien-gorge. Je n'y crois pas : ainsi , elle serait revenue ce soir , pour se faire sauter. Mais elle sait bien qu'avec ma main gauche indisponible , ça risque d'être un peu difficile.
Je poursuis ma progression, mon doigt se glisse entre ses lèvres trempées de sa liqueur, les écarte , en caresse l'intérieur , tout velouté. J'entame quelques allers et retours dans sa chatte , elle a maintenant complètement écarté les cuisses et commence à gémir.
" Oh oui , c'est bon , continue ; mon bouton, il en veut aussi ".
Mon doigt remonte dans sa fente , atteint le petit bouton d'amour , déjà tout gonflé , le pince légèrement. Elle a rejeté la tête en arrière , totalement concentrée sur le plaisir qu'elle sent monter en elle. Je tourne autour , lentement, puis de plus en plus vite. Ses cuisses sont complètement écartées , elle soulève le bassin , me demande de continuer , plus vite , plus fort. Je la branle maintenant avec vigueur.
" Ouiiiiii , je viens, encore , là ,oui , continue , c'est trop bon. Ouiiiii, je jouiiiiiiiiis ; Oh, c'est bon ".
Elle se penche sur moi , m'embrasse sur les lèvres , nos salives se mélangent. Je bande comme un forcené , mon sexe est tendu à l'extrême. Elle me caresse le torse , s'attarde sur mes pointes de seins , tout érigées , y passe sa langue. Puis elle repousse le drap , ouvre mon pyjama et contemple le spectacle qui s'offre à elle. Ses mains , je les veux , sur ma queue , vite , j'en peux plus !
Elle a compris , me saisit doucement entre deux doigts , décalotte mon gland. Que c'est beau , les doigts d'une femme sur un sexe d'homme. Maintenant , elle a posé sa main à plat sur ma verge , la remue imperceptiblement. Je me cambre , tends mon ventre vers elle , vers ce bonheur infini qu'elle va m'apporter. Mais elle n'en fait qu'à sa tête, me lâche , passe ses doigts dans mes poils en souriant , descend le long de l'aine. Elle vient s'emparer de mes boules , qu'elle soupèse , fait rouler entre ses doigts. Elle va me rendre fou , je crois que je n'ai jamais eu pareille érection , vite , qu'elle fasse quelque chose !
Enfin , elle revient à mon gland , me prend la tige et commence à me branler. Comme elle fait bien , alternant les mouvements rapides et revenant à un tempo plus lent. C'est pas vrai , je durcis encore , j'ai l'impression que ma queue s'allonge davantage. Oh non , il ne faut pas , pas si tôt ; elle arrête , se lève.
C'est pour se débarrasser de sa blouse . Effectivement , dessous, elle est entièrement nue. Je découvre ses seins , aux pointes érigées. Ils ne sont pas très gros , plantés très haut , dominant un ventre parfaitement plat , en bas duquel se détache la masse sombre du pubis.
Elle monte sur le lit, me chevauche , tournée vers moi. Saisissant mon sexe à pleine main , elle l'approche de sa chatoune, s'en sert pour se frotter le clito, pour se masturber. C'est un spectacle étrange , dans cette lumière bleutée , que celui de cette femme se branlant avec un sexe d'homme tendu à l'extrême. Puis elle le présente à l'entée de sa grotte et se laisse coulisser dessus , tout en douceur , jusqu'à ce qu'il la remplisse au plus profond de son être .
Elle exhale alors un long soupir , se penche vers moi et je peux me saisir de ses seins. Leur peau est douce , je les malaxe , ils sont fermes , bien gonflés. Les pointes dardent fièrement , je me soulève pour les embrasser , les téter goulûment. Je peux presque les absorber entièrement dans ma bouche.
La sensation lui plait , elle remonte sur ma queue , redescend , remonte ; je n'ai qu'à la laisser faire , la laisser imprimer son rythme à notre étreinte. Son vagin est trempé , sa mouille dégouline le long de mon sexe , dans mes poils , je suis bien , c'est merveilleusement bon. Je lui tiens les hanches , mais la laisse guider , au gré de la montée de sa jouissance.
Soudain , il me semble entendre comme un écho à ses soupirs. Tournant la tête , je découvre , adossée à la porte , une silhouette féminine , jupe troussée , la main entre les cuisses : ce n'est pas l'infirmière de nuit , mais il me semble l'avoir déjà vue. Oui , j'y suis : la mignonne anesthésiste. Eh bien , voilà un hôpital , qui laisse bien des surprises !
Mon amazone a accéléré son rythme , ses yeux sont perdus dans le vague , elle gémit de plus en plus fort , je sens qu'elle va jouir. Oui , voilà , elle lance une longue plainte modulée , arrête son mouvement , savoure son plaisir , lentement , pleinement. Puis , sans se soucier plus avant de ma personne , elle se soulève , se dégage et vient s'abattre à côté de moi , qui reste ainsi , bêtement , le dard dressé , prêt à éclater. Elle ne va quand même pas me laisser ainsi , c'est pas possible , je suis tendu à l'extrême , il faut que je jouisse . Ma queue palpite , devient douloureuse.
Ouf , avant que j'ai pu faire le moindre geste , l'autre jeune femme se précipite , se saisit de ma bite et l'enfourne dans sa bouche comme une affamée, entamant immédiatement une fellation presque rageuse, qu'elle accompagne en me branlant la base du sexe avec fureur : elle n'a pas longtemps à attendre pour que je me déverse en elle en longs jets blanchâtres . Elle me pompe jusqu'à la dernière goutte , puis se dirige vers son amie et les deux filles s'embrassent avidement sur la bouche , mélangeant leurs salives et mon sperme , avant de disparaître , tandis que je me demande si j'ai bien vécu ces moments fabuleux , si je ne suis pas sous l'effet d'une hallucination liée à un usage immodéré d'antalgiques.
Plus tard , l'infirmière viendra me prendre la tension et constatera , d'un ton malicieux , que je suis " un peu tendu ". Je serai alors pleinement rassuré .
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