INITIATION

par PALADIN1


Des yeux bleus de Magali coulaient des larmes sans discontinuer, avec toute la force de ses 18 ans...les passants ne lui jetaient au maximum qu'un vague coup d'oeil qui se souciait de son chagrin? Que faire, rentrer chez elle continuer à pleurer entre ses quatre murs, ce serait bien pire...Alors une main se posa sur son épaule.

- Que se passe-t-il mademoiselle?

Devant elle se tenait un couple, elle 35 ans, grande brune frisée aux yeux noisettes, lui 40, brun aux yeux bleus. Ils se tenaient par la main, en souriant.

Un peu plus tard, chez eux qui s'appelaient Thibaud et Sandra, Magali racontait son histoire, la rupture avec son premier amant...il l'avait traité de frigide et d'incompétente et elle le croyait, n'ayant ressentit aucun plaisir avec ce garçon...elle n'avait pas d'autres expériences et ignorait tout de l'art d'aimer. C'était donc ça l'amour, si décevant?

- Tu ne lui as pas expliqué ce que tu aimais, tes désirs, tes phantasmes? demanda Sandra?

Magali rougit sans répondre...



- Enfin, continua l'autre femme, tu te caresses bien de temps en temps? que ressens tu dans ces moments là?

- Mais...je ne suis pas habituée à parler de ces choses là....ça me gène....

L'homme et la femme se regardèrent en souriant. Ils étaient en face d'elle, sur le canapé

- Il n'y a pas de honte, repris Thibaud. Se toucher, explorer son corps, seul, avec un autre...

- Et...vous...osa demander la jeune fille, comment faites vous?

Sandra s'étira lascivement, son mari l'embrassa.

- Nous adorons ça, nous...n'est ce pas mon amour?

Thibaud la regarda d'un air mystérieux:

-J'adore te regarder commencer toute seule....

Sa compagne alors glissa sa main dans sa jupe large, sans quitter des yeux leur invitée. Son mari posa la sienne sur sa cuisse, remontant assez haut la jupe.

Magali était choquée par leur comportement, mais quelque chose l'empêchait de ramasser son sac et de partir; la sensation de chaleur humide qui envahissait soudain son entrejambe. Fascinée, elle resta là, à observer Sandra dont le visage exprimait le plaisir grandissant.

Thibaud dégrafa alors la jupe et elle apparue en petit string blanc à dentelle qui collait déjà à sa vulve, gardant son sage chemisier écru. Elle soupirait tout en agitant ses doigts agiles, écartant plus ses jambes...Magali eu l'impression que ses dessous s'inondaient...

- La masturbation, c'est aussi un jeu à deux...

Se penchant vers l'homme, Sandra déboutonna sans se presser sa braguette et en sortit un membre érigé, volumineux, qui pointait vers le plafond

- Regarde cette belle queue, comme c'est agréable de la tenir...

Sa main commença un mouvement de lent va et viens, décalottant, puis recalottant le gland violacé. Elle enjamba alors Thibaud et s'accroupit au dessus de lui, lui tournant le dos, les yeux toujours tournés vers Magali.

- Vas y petite chérie, lâche toi, fais toi du bien!

N'y tenant plus, la jeune fille ouvrit son jean et glissa une main dans sa culotte "mais qu'est ce que je fais, qu'est ce qui me prend? C'est dingue, mais ça me plait...oui continuer, je veux vous voir faire l'amour et me branler en vous regardant...mon Dieu je suis folle, mais quel délice..."

La main de Thibaud avait remplacé celle de Sandra sur son string, se glissant sur les cotés, les écartant et exposant le sexe rasé de sa femme, avec ses lèvres gonflées de désir et son clitoris dressé. La femme massait les testicules de son compagnon en même temps que sa verge. Il fit alors glisser la pièce de lingerie qui resta accrochée à une cheville. Sandra se posta sur le membre droit comme un cierge, y colla sa fente rose pourpre, entrouverte comme un fruit mûr et juteux. Doucement elle y fit pénétrer l'objet de sa convoitise.

- Regarde! tu vois comme il es gros? comme je le sens bien en moi...ooohhh...mmmm ça t'excite, hein, petite coquine?

Chaque fois qu'elle montait réapparaissait l'organe, luisant de son désir, qu'elle engloutissait ensuite dans sa bouche verticale, mouillant encore plus les testicules de l'homme. Elle avait repris maintenant les caresses sur son petit bouton, Thibaud ayant déboutonné le chemisier, pétrissait ses seins libres.

- Tu vois, je peux aussi me toucher en même temps, comme ça...mmmouuiiii!

Magali s'était cette fois débarrassée de ses chaussures, de son jean et de sa culotte, pour utiliser ses deux mains: une pour son clito et de l'autre introduisant deux doigts dans son vagin. Alors que Sandra poussait des cris de plus en plus rauques, elle faisait aller et venir ses doigts dans son écrin parfaitement huilé, au même rythme que le sexe de Thibaud dans celui de sa femme.

"Il me baise en même temps qu'elle! ILS ME BAISENT!"

Jusque la elle s'était contentée de gémissement qui aillèrent en augmentant à mesure que l'orage approchait...soudaine son bassin fut projeté en avant par un violent orgasme, dans une longue plainte modulée...Son plaisir excita les deux amant qui se lancèrent dans une chevauchée sauvage...Sandra explosa dans un hurlement, son vagin se contracta autour de l'homme qui jouit à son tour. Fermant les yeux, elle s'abandonna contre lui, profitant encore de son pieu toujours fiché en elle. Ils furent ramenés a la réalité par le bruit de la porte qui se refermait sue Magali, qui venait de quitter précipitamment l'appartement.

- Elle reviendra! assura Thibaud

-Alors, te revoilà ? demanda Sandra en s'effaçant pour laisser entrer Magali. Le feu brûlait dans la cheminée moderne, le couple était vêtu de kimonos noirs.

- Tu es partie bien vite, la dernière fois…

- Oui ! après avoir jouis j'ai eu honte, tout d'un coup, je me suis dit que c'était une folie…mais depuis, tous les jours je revois le…la bite de Thibaud rentrer en toi et tous les jours je me caresse en y pensant, j'ai trop envie de recommencer…

- Et peut être même d'aller plus loin ? dit Sandra en s'installant sur le tapis à coté de son mari.

Elle caressa le kimono entre les jambes de l'homme.

-Il bande déjà. A toi l'honneur…

S'agenouillant à ses cotés, Magali défit consciencieusement les différents cordons du kimono et l'ouvrit. Le magnifique dard se dressait à nouveau devant elle. Sandra le prit en main et tirant sur la peau, dénuda le gland dont elle lécha le méat brillant.

- A toi. Goûte.

Magali lapa timidement. C'était bon, ça avait un goût fruité. Elle se mit à le lécher plus hardiment.

- Explore-le. Partout, dit la brune qui se mit à passer la langue sur les bourses de son époux. Les deux femmes remontèrent le long de la tige, chacune d'un coté. Arrivées au sommet leurs langues se rencontrèrent et Magali se surpris à aimer le contact.

Sandra lui laissa la place et pour la première fois elle enfourna un pénis dans sa bouche. Le même trouble que la fois précédente s'empara d'elle, à la puissance dix ! Elle suça goulûment. Thibaud lui saisit doucement la tête pour guider ses mouvements maladroits et lui demanda de la regarder.

-C'est tellement mieux les yeux dans les yeux….

Elle perçu à ses cotés la chute du Kimono de Sandra et dut lâcher sa prise le temps que que celle ci lui fasse passer son t-shirt par dessus la tête, puis repris à pleine bouche. Les douces mains de la femme détachèrent son soutien gorge, lui enlevèrent son pantalon et son slip déjà mouillé. Elle était nue elle aussi, tétant avec gourmandise.

-Tu apprends vite ! dit l'homme dans un râle.

Elle accélérait en imaginant qu'il l'insultait, la traitait de salope, de pute…mais à sa son grand désarrois il la détacha de lui…allongé sur le tapis, sa tour était dressée, couverte de salive. N'y tenant plus, elle vint s'asseoir dessus, tandis que Sandra chevauchait le visage de son mari. La colonne butait au fond d'elle, la mettant en transe, encore plus quand Sandra posa ses mains sur ses seins, saisissant ses tétons entre le pouce et l'index…

- Tu aimes la queue de mon homme, hein cochonne ? tu le sens bien ?

- Oh oui ! il me défonce !…(" mais qu'est ce qui me prends de parler comme ça ? ") Et toi, il te fait quoi ?

- Sa langue va de mon cul à ma chatte…j'écarte plus, il la rentre….oh ! embrasse moi !

Leurs lèvres se joignirent et la langue de Sandra pénétra sauvagement la bouche de Magali. Très vite elle jouit avant de sentir de long traits chauds lui inonder le ventre.

Un peu plus tard, sous la douche, ils la savonnèrent tous les deux, échangeant avec elle baisers et caresses, la couvrirent de mousse et la rincèrent. Elle eue un nouvel orgasme sous la pression du jet d'eau habilement dirigé par Sandra entre ses jambes.

Alors que Magali gobait avec délice les seins en poire de la brune, elle sentit le doigt enduit de savon de Thibaud pénétrer son anus, sensation nouvelle pour elle. Elle se cambra en arrière pour mieux s'ouvrir. Le majeur rejoignit l'index, provoquant une légère douleur et une plus grande chaleur dans ses reins. Elle caressa son bijou, laissant les deux doigts de l'homme remuer dans son petit trou, mais il les retira et plaça son membre à l'entrée du de l'orifice. Effrayée, elle se rebella.

- Non ! je n'ai jamais fait ça, ça me fait peur

Sandra posa un baiser sur ses lèvres.

-Attends. Ca va bien se passer. Tu verras, c'est très bon !

Elle quitta le bac à douche et revins avec un tube de lubrifiant dont elle enduit le rectum de la jeune fille, dedans, dehors…puis s'agenouilla devant elle.

- Je vais te mettre en condition….

Sa bouche parcouru l'intérieur des cuisses de Magali, les embrassant, les léchant, puis remonta vers sa toison, sa bouche s'immiça entre les lèvres gonflées de désir et se concentra sue le clitoris, provoquant à chaque passage comme des décharges électriques de bonheur. Sandra buvait sa partenaire, la mangeait de sa langue et de ses dents, tout en lui écartant les fesses pour les offrir à son mari. La fleur anale s'épanouit, s'ouvrit sous la poussée sodomisatrice. Le gland passa le sphincter en douceur, alors qu'un doigt de femme se glissait dans le vagin de la jeune fille. Appuyée sur les épaules de Sandra, Magali s'abandonna à la montée tumultueuse du plaisir. " Et l'autre abruti qui me traitait de frigide ! " fut sa dernière pensée avant l'explosion où elle inonda de cyprine la bouche et le menton de la brune. Thibaud vint aussi en lui griffant les hanches.

Un an plus tard, elle croisa son premier amant dans une boite de nuit.

- Magali ? je sais que tu es devenue une des reines libertines de Paris ! mais souviens toi, c'est moi qui t'ai initiée à l'amour…

Elle le toisa froidement.

- Non. C'est pas toi qui m'as initiée, monsieur dix-minutes-douche-comprise !

Elle passa, royale, devant lui.



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