METRO, BOULOT, FANTASMES

par PALADIN


Comme chaque matin, Séverine prenait le Métro pour se rendre au bureau. Corps compressés des heures de pointes, odeurs diverses souvent pas agréables, mêlées à des relents de parfums. Après l’avertissement sonore les portes s’étaient refermées, évidemment elle était debout, dans un coin du wagon, contre une vitre. Dans le reflet elle contemplais le visage d’une femme approchant la quarantaine, ni très belle ni laide, qui avait pour atout ses cheveux blonds et ses yeux bleus. Un homme se trouvait tout prés d’elle. Séverine pensait à l’étreinte bâclée de la veille au soir, à son mari qui s’était endormi aussitôt après, la laissant insatisfaite…elle avait du se soulager toute seule en rêvant à ce qu’aurait put être cette nuit. Elle avait une riche vie fantasmatique et souvent s’y évadait au milieu des activités quotidiennes… Son époux était petit et dégarni, l’homme grand avec une épaisse chevelure noire. Un tournant de la rame rapprocha son corps du sien, très prés…Séverine avait développé la capacité de s’exciter en toute discrétion, en contractant ses muscles des cuisses…et son imagination s’enflammait…

" Je profite des balancements du wagon pour me coller à lui…mes fesses touchent son pubis et je sens son sexe qui durcit. J’amplifie le frottement de mes rondeurs sur sa grosseur…il bande franchement maintenant ! Arrêt du train. Dans le mouvement de la foule qui monte et descend je me retourne et lui fait face. Nous avons l’air de deux amoureux serrés l’un contre l’autre Mais j’évite son regard, ce qui m’intéresse c’est sa braguette. Je la déboutonne et sort sa queue. Personne ne peut me voir. Son beau membre rigide est dans ma main, je ire sur la peau pour faire apparaître le gland rouge et luisant et je commence à le branler. Sa main se glisse dans mon manteau ouvert, dans ma jupe, gagne ma culotte qu’il baisse un peu. Ses doigts se referment sur mes poils, ma motte mouillée…son souffle dans mon cou s’approfondit, s’accélère, comme ma main descend sur sa queue, remonte recouvrir le gland puis repart vers le bas…son majeur à trouvé mon clitoris le masse doucement…mon entrecuisse se liquéfie…la chaleur gagne mon bassin…OOOOHHHH !!!! Je resserre la main et mon mouvement s’accélère…j’aime sentir le col de son gland frotter ma paume…je lui coule littéralement sur les doigts…il s’introduit dans ma chatte pendant que son pouce continue à s’occuper de mon bouton…OOOOhhhhhh…ooouuuuiiiiii !!!!!!…le plaisir éclate dans mon ventre !!!je jouis !!!! il émet une plainte étouffée et une crème chaude se répand sur ma main…l’odeur du sperme remplace un instant celle du métro… "

Nouvel arrêt en station. L’homme était descendu depuis longtemps. Il n’y avait pas de sperme sur les mains de Séverine mais son sexe était bien inondé de sa rêverie. Elle repris ses esprits avant d’arriver à destination. Rituel de l’arrivée au bureau, salutations aux collègues, dossiers à traiter…Elle fut entièrement prise par le travail toute une partie de la matinée, jusqu’au moment où elle s’accorda une pause aux toilettes. Micheline, la secrétaire du service voisin, se refaisait une beauté devant la glace. C’était une jolie brune aux yeux de biche qui troublait mystérieusement Séverine.

- Tu vas bien, toi ? demanda-t-elle en passant le petit pinceau sur ses cils.

Séverine remarqua les tétons dressés de sa collègue qui pointaient à travers son chemisier.


" Je m’approche d’elle et lui dis « alors ma coquine, tu bande des seins ? » Le bout de mes doigts frôlent ses pointes…elle se laisse faire alors j’ouvre son chemisier et j’attrape ses globes à pleine mains…elle gémis et sa bouche viens se coller à la mienne, douce et violente à la fois…sa langue pénètre entre mes dents, trouve la mienne et m’envahit, sa salive coule en moi nos corps sont soudés , se frottent l’un à l’autre, nos seins se touchent, s’envoyant comme des décharges électriques à chaque contact…elle me pousse dans une cabine de WC. Là nous Pouvons nous laisser aller à la frénésie, je finis de dégager sa poitrine de son soutien gorge et j’aspire ses fraises, je les gobes, les suce…douceur de sa peau et légère flagrance de Chanel 5…OOO…je tête ses pointes durcies comme de petits pénis, je me sens mouiller abondement…je tombe à genoux… sa jupe tombe aussi. Elle m’apparaît en petit Tanga bleu à dentelles et bas « up »..je fais glisser la lingerie le long de ses jambes gainées de noir et découvre sa chatte entièrement rasée. MMM…je suis très excitée ! je pose ma bouche sur son abricot parfumé…tout doux et déjà entrouvert…ma langue s’y insinue et je goûte à sa liqueur salée qui coule de plus en plus fort…a son bourgeon que j’aperçoit, droit et gonflé…je le lèche et sens son ventre s’animer sous mes caresses buccales…son parfum éclate dans mes narines, elle a posé ses mains sur ma tête et me colle à elle…je glisse un doigt dans son vagin et le fais aller et venir, de bas en haut et en le tournant en elle…j’ai introduit ma main dans ma culotte et je me donne du plaisir en même temps, son bassin remue de plus en plus sauvagement…elle feule...me murmure « ho ma chérie !!! TA LANGUE ! TES DOIGTS ! » Ses jets de mouille m’inondent les lèvres et mon ventre s’enflamme…nous jouissons toutes les deux en même temps… "

- Enfin, j’espère qu’il va faire beau ce week-end, on part en Normandie ! Bon ! Je retourne au charbon ! Micheline referma sa trousse de maquillage et adressant un charmant sourire à sa collègue, sortit des toilettes. Séverine se précipita dans une cabine pour revivre plus intensément son dernier fantasme…

Le trouble la repris dans l’après-midi, lorsque deux techniciens vinrent procéder à de nouveaux branchements informatiques dans son bureau. Beau gosses tous les deux, moins de trente ans, ils rencontrèrent pas mal de difficultés et elle les observa, la frôlant, fouillant les boites de dérivation, leur fessier moulés dans leurs jean. Séverine se prit à rêver au contenu de leur caleçon…Enfin tout fut installé. - Hé bien, dit l’un d’eux, on a bien travaillé... - Oui dit l’autre, on mérite une récompense...


"Une récompense, oui ! Je vais vous récompenser; je me lève et me place entre vous…mes deux mains se posent sur leurs braguettes…Je saisi leurs virilités qui grossit à travers leurs pantalons…j’ai vite fait de les défaire et de sortir leur deux belles queues, l’une bien rose et joufflue, l’autre plus matte, mince et longue…en silence je les branle, un de chaque main. Un d’eux m’embrasse, l’autre me caresse les seins…je frémis de la tête aux pieds, je les veux dans ma bouche ! Subjugués ils me regardent m’agenouiller et lécher la tige de l’un sur toute la longueur, tout en continuant mon va et viens sur l’autre…je les rapproche et les engouffre tous les deux, ensemble…je sens le goût, l’odeur de leurs deux engins qui commencent à remuer…l’un s’enfonce dans ma gorges pendant que l’autre se retire et « vice » versa…je salive, je leur bave dessus, ma bouche fait un bruit de sussions pendant que je sens leurs deux paires de couilles faire des allers et retours sous mon menton…j’ai relevé ma jupe, baissé ma culotte qui reste accrochée à une de mes jambes et je caresse mon clito ultra-sensible. Leur mouvement s’accélère, je leur bave sur les testicules…j’ai envie de me sentir pleine en bas comme en haut, alors j’attrape mon portable, qui n’est pas trop gros, sur le coin de mon bureau…je le pose à l ‘entrée de mon vagin et je pousse doucement…ma fleur gorgée de rosée s’ouvre…s’élargit…sans trop de difficultés je l’enfonce, le ressort, le replonge…OOOOHHH !!! et me viens une autre idée…je tends un petit papier où est inscrit mon numéro, un d’eux à compris… il saisi son téléphone et compose le numéro…En moi le vibreur se déclenche, secouant ma chatte de plusieurs secousses qui se répercutent partout…vagin, clito…J’explose et au même instant les deux hommes m’envoient de longues giclée chaudes qui me remplissent la bouche…j’ai l’impression d’avaler des litres de foutre…"

Les deux techniciens reposèrent leurs tasses en remerciant. Ils ne s’étaient rendus compte de rien, mais elle avait jouis. En les regardant boire le café qu’elle leur avait offert, puis apercevant son portable posé elle avait imaginé son scénario et quelques contractions de ses cuisses l’avait expédiée très loin… Lorsqu’elle rentra chez elle comme d’habitude son mari était devant la télévision, comme d’habitude ce fut le rituel du repas où ils ne s’échangèrent que des banalités jusqu’au coucher…

Il me demande alors :

-« tu m’as trompé aujourd’hui ? ». Je lui réponds, oui je t’ai trompé trois fois et je lui raconte en détail la branlette dans le métro, la langue à Micheline et la double pipe aux techniciens…Il explose : « Salope ! tu as recommencé ! tu vas avoir ta punition ! »..Oui mon maître, punis moi ! je le mérite !…en quelques instants je me retrouve sur le lit, allongée nue sur le ventre…les poignets attachés aux montants…à mes chevilles des lanières qu’il tends au maximum…il place deux coussin sous mon ventre et je suis immobilisée, le cul surélevé, les jambes largement écartées. Derrière moi il a une vue sur ma fente entrouverte qui commence a chauffer. Je suis humiliée, j’ai honte et ça m’excite…je sens qu’il rentre au moins deux doigts dans ma chatte…et HHHOOOO !!!! et sans doute son pouce qui force mon petit trou…mon bas ventre s’embrase…je le supplie de me baiser…
-« Mais tu mouilles chienne ! tu aimes ça en plus ! tu vas en avoir ! » Il a retiré ses doigts et brandit devant moi un martinet à longues lanières…il le passe délicatement sur mes épaules, mon dos, mon cul et caresse mon clito avec…suffisamment pour m’allumer mais pas assez pour me satisfaire…et soudain AIE !!! le cuir s’abat sur mes fesses…une fois…deux fois…sur mes reins, mes cuisses…morsure, brûlure qui se diffuse dans tout mon corps…je crie, je pleure…il s’arrête et je sens qu’il m’écarte les fesses…sa langue chaude et humide lèche mon petit trou…j’inonde le coussin sous moi…HO ! il a saisi le manche du fouet et l’enfonce dans mon vagin…la tige couverte de cuir coulisse en moi…je gémis…cette fois c’est sa queue qui appuie contre mon anus…MON DIEU ! ..le gland passe le sphincter et tout son sexe s’enfonce lentement jusqu'à la garde…ses couilles viennent s’écraser contre mon fessier…Ho oui oui je me fais sodomiser, je suis complètement ouverte, remplie des deux cotés…Hoooo…A travers ma fine paroi interne, je sens sa queue dans mon cul appuyer sur le manche dans ma chatte…Non ! il glisse une main sous mon ventre et attrape mon clito qu’il presse entre ses deux doigts HHHOOOO !!! JE JOOUUUIIIISSSS !!!!!! "

Son mari s’agita encore deux où trois fois, sur elle, avant d’éjaculer…puis il se glissa sur le coté et s’endormi, fier d’avoir provoqué un tel orgasme chez sa femme…Il n’avait peut être pas tout compris !…

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